Modèle de facture d’indépendants

En tant que pigiste, vous avez besoin du meilleur moyen de facturer vos clients et de recevoir le paiement du contenu créatif en temps opportun et avec précision. Vous devez avoir une procédure de facturation parfaite pour votre entreprise.
C’est pourquoi Djaboo présente le modèle de facture gratuit pour les indépendants comme vous.
Vous pouvez créer des factures détaillées et élégantes pour commencer à recevoir vos paiements de vos clients avant les attentes. Moins de tracas, plus d’argent dans la poche.
Nos modèles peuvent être téléchargés au format DOC , XLS , PDF , Google Docs et Google Sheets

    5/5 - (567 votes)

    Résumé : facture, facturation et paiement en 5 points

    • Une facture est un fichier qui détaille une vente ou une prestation de service : nature, quantité, prix et total.
    • En France, l’obligation de facturation existe dès qu’une transaction a lieu entre professionnels, et elle s’applique à toutes les structures.
    • Remplir un modèle de facture limite les erreurs, accélère l’envoi et améliore la relation avec le client.
    • Les mentions obligatoires varient selon votre contexte (TVA, régime, activité), mais une base commune suffit dans la majorité des situations.
    • Un outil ou un logiciel de facturation vous aide à centraliser les données, automatiser la numérotation, et organiser le pilotage des paiements.

    💡 Le saviez-vous ?

    Avec Djaboo, vous pouvez créer des factures électroniques professionnelles en quelques clics. Toutes les mentions requises sont automatiquement ajoutées selon votre activité 😎

    banner-review-img
    Avis clients
    5/5 - (567 votes)

      💡 Le saviez-vous ?

      Avec Djaboo, vous pouvez créer des factures électroniques professionnelles en quelques clics. Toutes les mentions requises sont automatiquement ajoutées selon votre activité 😎

      banner-review-img
      Avis clients
      5/5 - (567 votes)

          Qu’est-ce qu’une facture pour un indépendant ?

          Une facture est un fichier établi après une transaction. Elle sert à prouver que vous avez livré un produit ou exécuté un service, et elle indique clairement la somme que votre client doit payer, ainsi que les conditions (échéance, mode de règlement, pénalités éventuelles).

          Pour un indépendant, la facture a aussi une fonction de pilotage : vous savez ce qui a été facturé, ce qui a été encaissé, ce qui reste à recevoir. C’est l’un des meilleurs moyens d’avoir une vision financier simple, surtout quand les projets s’enchaînent.

          Bon à savoir : le devis n’est pas toujours obligatoire, mais il est fortement recommandé. Il fixe le périmètre du projet et réduit les “surprises” en cours de route.

          Obligation de facturation en France : dans quelles situations faut-il émettre une facture ?

          La règle générale en France est claire : une entreprise doit émettre une facture pour une vente de marchandises ou une prestation de service réalisée entre professionnels. En B2C, cela dépend du cas et des pratiques, mais beaucoup d’indépendants facturent systématiquement, car c’est utile pour la gestion et les justificatifs.

          En pratique, ce qui déclenche le plus de retards n’est pas la mauvaise volonté du client, mais un fichier incomplet. Les entreprises françaises ont souvent un circuit interne : validation, saisie, paiement. Si une information manque, la facture reste “en attente”.

          Les scénarios typiques où ça bloque :

          • coordonnées de facturation incorrectes,
          • absence de numéro de commande,
          • numéro de facture incohérent,
          • taxe sur la valeur ajoutée mal présentée (ou mention manquante),
          • description trop vague.

          Facture client : les mentions obligatoires à ne pas oublier

          Une facture client doit contenir des informations permettant d’identifier qui facture, à qui, pour quoi, à quelle date, et pour quel total. Les mentions obligatoires peuvent varier selon votre régime, mais voici une base très solide.

          1) Vos informations d’entreprise

          À inclure :

          • nom et prénom (ou dénomination),
          • adresse,
          • email / téléphone,
          • SIRET (si applicable),
          • statut (micro-entreprise, EI, EURL, SASU, etc.).

          2) Les coordonnées du client (et les données qui comptent vraiment)

          À inclure :

          • raison sociale exacte,
          • adresse de facturation,
          • contact comptable (souvent différent du contact opérationnel),
          • référence interne (commande, bon d’achat) si le client en a une.

          Astuce : demandez ces données dès le début du projet. Vous gagnerez du temps à la fin.

          3) Les éléments de la transaction

          La facture doit mentionner :

          • la date d’émission,
          • le numéro de la facture,
          • la description des services ou produits,
          • les quantités ou volumes (si nécessaire),
          • les prix unitaires, le total HT, la taxe si applicable, et le total TTC.

          4) Les conditions de paiement

          À préciser :

          • la date d’échéance (délai de paiement),
          • le mode de règlement (virement, carte, etc.),
          • et les conditions en cas de retard.

          Numéro de la facture : réussir la numérotation sans se compliquer

          Le numéro de la facture doit être unique et suivre une logique chronologique. L’objectif : traçabilité et simplicité.

          Deux méthodes très utilisées :

          • 2026-001, 2026-002, 2026-003…
          • DJ-2026-001, DJ-2026-002…

          Évitez les systèmes trop créatifs. La simplicité rend le classement plus facile, et aide aussi le client à s’y retrouver.

          Si vous devez annuler une facture, ne réutilisez pas le numéro. Dans cette configuration, vous utilisez un avoir, ou vous émettez une pièce corrective selon le contexte.

          Taxe : facture avec TVA, facture sans TVA, et mention “TVA non applicable”

          La TVA est l’un des sujets les plus sensibles en matière de facturation, parce que les règles changent selon votre régime. La bonne approche : clarifier votre contexte une fois, puis appliquer la même structure sur toutes vos factures.

          Facture avec TVA : ce que vous devez afficher

          Si votre entreprise collecte la taxe sur la valeur ajoutée, la facture doit présenter :

          • total HT,
          • taux de taxe applicable,
          • total de taxe,
          • total TTC.

          Facture sans TVA : ce qui change

          Si vous êtes en franchise en base, ou dans un contexte d’exonération, la facture indique une taxe à 0% et une mention du type “TVA non applicable” (selon votre régime). C’est souvent ce détail qui évite un refus de la part d’un service comptable.

          Contexte particulier : clients étrangers, services numériques, exonérations

          Si vous facturez hors France (par exemple un client en Belgique) ou si vous avez des prestations spécifiques, les règles peuvent varier. Dans le doute, fixez une règle avec votre comptable et conservez-la dans votre process. Cela vous évite d’improviser à chaque fois.

          Modèles de factures à remplir : quel format choisir pour votre activité ?

          Le format dépend de votre besoin de calcul, de votre organisation et de ce que votre client accepte facilement.

          Format Word : pour une présentation maîtrisée

          Le format Word est pratique si vous voulez une mise en page stable et un fichier facile à personnaliser (logo, sections, pied de page). Vous remplissez, puis vous exportez au format final pour l’envoi.

          Format Excel : pour les calculs et la facturation au temps

          Le format Excel convient très bien aux factures avec plusieurs lignes, aux quantités, ou à la facturation basée sur des heures et des jours. Il limite les erreurs de calcul et accélère la création de factures.

          Format PDF : pour l’envoi et l’archivage

          Le PDF est souvent le format le plus simple à traiter côté client : il s’ouvre partout, il s’archive facilement, et il ne se modifie pas “par accident”.

          Google Docs et Google Sheets : pour la mobilité

          Les formats Google sont pratiques si vous changez d’ordinateur, si vous travaillez en équipe, ou si vous voulez retrouver vos fichiers sans versioning compliqué.

          Création de factures : 3 façons de facturer (forfait, temps, récurrent)

          Votre activité et votre relation client dictent souvent le bon mode de facturation. Voici les trois schémas les plus courants.

          1) Forfait : un prix pour un projet

          Exemples :

          • rédaction d’un pack de contenus,
          • création d’une identité visuelle,
          • audit et recommandations.

          Avantage : le client comprend immédiatement le total, vous pilotez facilement vos encaissements.

          2) Temps passé : heures ou jours

          Si vous facturez au temps, précisez :

          • le nombre d’heures / jours,
          • le tarif unitaire,
          • et le périmètre couvert (sinon, la mission peut dériver).

          Cette méthode est fréquente en conseil, en développement ou en production.

          3) Récurrent : abonnement mensuel

          Les factures récurrentes sont adaptées aux missions au mois : maintenance, accompagnement, suivi, contenu régulier. C’est un excellent levier de stabilité, et ça réduit l’administratif.

          Facturer à vos clients : la méthode en 10 étapes (et une checklist bonus)

          Voici une routine qui marche pour la majorité des indépendants :

          1. Récupérez les coordonnées exactes du client, et la référence interne si elle existe.
          2. Ouvrez votre gabarit et dupliquez la dernière facture (vous gagnez un temps précieux).
          3. Vérifiez vos informations d’entreprise (adresse, SIRET, etc.).
          4. Attribuez un numéro unique et chronologique.
          5. Indiquez la date d’émission et la date d’échéance.
          6. Décrivez la prestation, le produit ou la mission (avec volume si nécessaire).
          7. Vérifiez les totaux et la TVA (si applicable).
          8. Ajoutez les modalités de paiement.
          9. Exportez au format final et envoyez par email.
          10. Archivez le fichier et mettez à jour votre tableau de pilotage.

          Checklist express avant envoi :

          • le client est le bon (raison sociale, adresse) ;
          • les dates sont cohérentes ;
          • la description est précise ;
          • la TVA est correcte ;
          • les conditions de paiement sont visibles.

          Factures professionnelles : les détails qui accélèrent la validation côté client

          Une facture peut être techniquement correcte, mais lente à payer si elle n’est pas “facile” à traiter. Quelques bonnes pratiques font une vraie différence :

          • Ajoutez une référence de commande si le client en a une.
          • Détaillez les prestations (sans surcharger) : ce que vous avez fait et sur quelle période.
          • Utilisez une mise en page lisible : titres, blocs, total bien visible.
          • Évitez les formulations floues : “prestation” seule, c’est trop court.
          • Vérifiez l’orthographe : ça joue sur le sérieux perçu, même inconsciemment.

          Frais : déplacement, achat, sous-traitance… comment les présenter

          Selon votre activité, vous pouvez avoir des frais. Le sujet, ce n’est pas de les “justifier” à chaque fois, mais de les rendre compréhensibles.

          Trois façons propres de faire :

          • intégrer les frais dans votre forfait (tout compris),
          • les afficher en lignes séparées (transport, hébergement, achat),
          • ou les facturer via une note distincte, si votre client préfère.

          Si vous refacturez une charge précise (par exemple une livraison, une impression, un abonnement utilisé pour la mission), indiquez-la clairement. Le client accepte très bien ce qui est explicite.

          Paiement : modes, échéance, acompte et retards (sans tension)

          Le paiement se passe bien quand vous êtes précis. Sur vos factures, affichez :

          • la date limite,
          • le mode de règlement,
          • et vos informations bancaires si vous privilégiez le virement.

          Acompte : dans quels cas le demander

          Demander un acompte est sain dans beaucoup de situations : mission longue, nouveau client, livrable important. Vous pouvez émettre une facture d’acompte, puis une facture de solde.

          C’est aussi un filtre : un client qui bloque sur un acompte raisonnable est souvent un client qui risque de bloquer sur le paiement final.

          Retard de paiement : comment rester pro

          Restez factuel :

          • numéro de facture,
          • total,
          • échéance,
          • et rappel des conditions.

          Vous n’avez pas besoin de “sur-relancer”. Une méthode régulière suffit.

          Factures impayées : organiser le pilotage sans y passer votre énergie

          Les factures impayées sont souvent liées à des oublis, des absences ou un circuit interne. L’important est de structurer votre pilotage.

          Routine recommandée :

          • J+3 : rappel cordial avec la pièce en pièce jointe.
          • J+10 : relance plus ferme avec demande de date de règlement.
          • J+15 / J+20 : dernier message avec une date limite.

          Astuce : gardez un registre (même un petit tableau) avec : numéro, client, date, total, statut. Vous aurez une vue immédiate de votre contexte.

          Factures électroniques : ce qui change avec la facturation électronique

          La facturation électronique se démocratise parce qu’elle facilite l’archivage, la recherche et le pilotage. Même sans entrer dans des formats avancés, une facture envoyée de manière dématérialisée est déjà un gros pas : vous réduisez les pertes et vous gagnez en rapidité.

          À partir d’un certain volume, l’intérêt d’un outil devient évident :

          • statut “envoyée / vue / payée”,
          • relances,
          • centralisation des pièces,
          • et rapprochement automatique avec le paiement.

          Outil de facturation, logiciel : quand passer à une solution en ligne

          Vous pouvez très bien commencer avec un modèle rempli à la main. Mais quand votre activité grandit, vous allez chercher une solution plus fluide.

          Un outil de facturation ou un logiciel vous apporte :

          • numérotation automatique,
          • création de factures plus rapide,
          • base client centralisée,
          • rapprochement facture / paiement,
          • archivage,
          • et export comptable.

          C’est particulièrement utile si vous gérez plusieurs clients, ou si vous facturez au mois.

          Illustrations : 5 situations de facture (pour mieux choisir votre structure)

          Illustration 1 : prestation de service au forfait

          Ligne : “Prestation de service : audit SEO + plan d’action” Total : forfait unique Échéance : 14 jours

          Illustration 2 : facturation au temps

          Ligne : “Intervention : 6 heures de conseil” Quantité : 6 Prix unitaire : tarif horaire

          Illustration 3 : abonnement mensuel

          Ligne : “Accompagnement mensuel : mois de janvier 2026” Total : forfait mensuel Échéance : 7 jours

          Illustration 4 : frais en plus du forfait

          Ligne : “Frais : déplacement (aller-retour)” Total : forfait ou justificatif Note : précisez si c’est refacturé au réel

          Illustration 5 : avoir

          Si vous devez corriger une facture, vous émettez un avoir qui référence la facture initiale. C’est propre, traçable, et apprécié en comptabilité.

          Erreurs fréquentes en matière de facturation (et comment les réduire)

          Les erreurs qui reviennent le plus souvent :

          • adresse client incorrecte,
          • oubli de la date d’échéance,
          • numéro de facture non chronologique,
          • taxe sur la valeur ajoutée mal affichée,
          • description trop vague,
          • fichier envoyé sans pièce jointe ou sans référence.

          Pour les réduire :

          • utilisez une checklist,
          • dupliquez une facture validée,
          • gardez une base client à jour,
          • et évitez de réinventer votre structure à chaque mission.

          Mini-cas : “Pourquoi mon client ne paie pas alors que tout est livré ?”

          Situation classique : mission terminée, client content, mais paiement en retard.

          Dans la majorité des situations, l’explication est simple :

          • la facture est arrivée au mauvais contact,
          • il manque une donnée (commande, adresse),
          • ou la description ne permet pas de valider en interne.

          La solution : renvoyer la facture au bon email, avec une phrase courte :

          • rappel du numéro,
          • rappel du total,
          • et demande d’une date de règlement.

          C’est basique, mais incroyablement efficace.

          Gérer votre facturation au quotidien : une organisation qui tient sur un an

          La facturation devient vite pénible quand elle n’est pas cadrée. Le bon point, c’est qu’une organisation solide tient en quelques règles, et elle fonctionne aussi bien pour un indépendant “solo” que pour une société plus structurée.

          Voici une méthode simple pour gérer votre facturation sans vous disperser :

          • Un dossier unique pour vos factures (par année, puis par mois).
          • Un registre de vos pièces (tableau ou outil) avec : numéro, client, date, total, statut.
          • Un classement des justificatifs liés aux frais (transport, hébergement, achats) pour éviter de les chercher au dernier moment.
          • Un point hebdomadaire de 10 minutes : qu’est-ce qui a été envoyé, qu’est-ce qui doit être relancé, qu’est-ce qui a été réglé.

          Cette routine vous aide à assurer une trésorerie plus prévisible et à réduire les oublis. Elle est aussi très utile quand vous devez échanger avec votre comptable ou préparer une déclaration.

          Compte, archive et justificatifs : le trio qui vous fait gagner du temps

          Dans la plupart des activités, le problème n’est pas de “faire” une facture, mais de la retrouver et de prouver ce qui s’est passé. Pour rester serein :

          • conservez chaque facture dans un format final unique (après export) ;
          • archivez les échanges importants (validation, bon de commande, email de réception) ;
          • gardez les justificatifs de frais au même endroit.

          En pratique, un petit système de nommage fonctionne très bien : 2026-014 – Client X – Mission Y Vous retrouvez votre pièce en une recherche, sans réfléchir.

          URSSAF : pourquoi votre facturation vous aide aussi ici

          Selon votre statut (micro-entreprise, entreprise individuelle, etc.), vos déclarations peuvent se baser sur votre chiffre d’affaires encaissé ou facturé, et vous aurez besoin de preuves. Une facturation régulière, numérotée, archivée, simplifie les échanges et évite de reconstruire votre historique.

          Rédaction de factures : une structure à remplir (très pratique)

          Si vous voulez un repère concret, voici une structure “copiable” qui marche dans la majorité des métiers. L’idée n’est pas de faire long : c’est d’être complet.

          1. En-tête
          • Votre nom / entreprise
          • Adresse + email
          • SIRET (si applicable)
          1. Client
          • Coordonnées du client (raison sociale + adresse)
          • Référence interne (si fournie)
          1. Facture
          • Numéro de la facture
          • Date d’émission
          • Date d’échéance
          1. Détail
          • Ligne 1 : Prestation de service (description + période)
          • Ligne 2 : Option ou frais (si nécessaire)
          • Total (HT / taxe / TTC selon votre régime)
          1. Paiement
          • Mode de règlement + IBAN si virement
          • Conditions de paiement (délai, retard)
          1. Notes
          • Référence devis
          • Informations utiles (contact, modalités de livraison, etc.)

          Avec cette structure, vous pouvez établir une facture rapidement, même quand vous êtes pressé.

          Envoyer des factures : l’email type qui accélère le paiement de vos factures

          Vous pouvez avoir une facture parfaite… et perdre une semaine parce qu’elle n’est pas envoyée au bon endroit. Quelques bonnes pratiques :

          • envoyez au contact opérationnel + au contact compta (si vous l’avez) ;
          • mettez le numéro dans l’objet ;
          • joignez la pièce, et évitez les liens qui expirent.

          Exemple d’email (très court) :

          Objet : Facture 2026-014 – Mission X Bonjour, Veuillez trouver ci-joint la facture 2026-014 relative à la mission X. L’échéance est fixée au 28 janvier 2026. Je reste disponible si vous avez besoin d’une information complémentaire. Bien cordialement,

          Ce message est volontairement simple : il réduit la friction et facilite le traitement.

          Auto-entrepreneur : les points d’attention (sans se compliquer)

          Si vous êtes auto-entrepreneur, la logique reste la même : numéro, dates, description, total, conditions. Ce qui change le plus souvent, c’est la taxe : selon votre régime, vous n’affichez pas la taxe comme une entreprise au régime réel, et vous devez intégrer la mention adaptée.

          Pensez aussi à garder une vision régulière de votre chiffre d’affaires, pour éviter les surprises en fin de période.

          Plateforme, outil, logiciel : comment choisir une solution qui vous convient

          Au début, un gabarit suffit. Puis, quand vous commencez à travailler avec plusieurs clients et des offres récurrentes, vous pouvez vouloir une plateforme qui centralise tout.

          Voici une grille de choix très concrète :

          • Voulez-vous juste créer des factures rapidement ? Un modèle + un bon rangement peut suffire.
          • Voulez-vous proposer des relances, un pilotage de statut, une base client ? Un outil en ligne devient intéressant.
          • Voulez-vous automatiser une partie de la comptabilité ? Un logiciel complet peut être utile.

          La bonne solution est celle que vous utiliserez vraiment. Une solution “trop riche” peut vous ralentir, une solution trop minimale peut vous obliger à bricoler.

          Factur-X : faut-il s’en préoccuper dès maintenant ?

          Factur-X est un format hybride qui combine un fichier lisible et des données structurées. Certains grands comptes ou organismes peuvent le demander dans le cadre d’une dématérialisation avancée.

          Si vos clients ne l’exigent pas, vous pouvez simplement retenir ceci : le jour où on vous le demande, vous aurez intérêt à passer par un outil ou un logiciel qui le gère nativement, plutôt que de le faire à la main.

          Djaboo : le style “zéro prise de tête” à retenir, sans copier

          Vous avez peut-être vu des articles de référence sur la facturation, notamment chez Djaboo. L’approche qui fonctionne, c’est celle-ci : expliquer clairement, donner des modèles à remplir, et proposer une solution simple pour centraliser vos pièces.

          C’est exactement l’esprit de Djaboo : vous aider à créer des factures, envoyer des factures, garder vos données propres, et éviter les erreurs qui retardent les paiements.

          FAQ : modèle de facture d’indépendants

          Comment être sûr que ma facture est conforme ?

          Assurez-vous d’avoir : vos informations, celles du client, un numéro unique, des dates, une description précise, les totaux, la TVA (ou mention adaptée) et les conditions de paiement.

          Dois-je utiliser un logiciel de facturation ?

          Ce n’est pas obligatoire. Un modèle suffit au démarrage. Un logiciel devient utile quand vous avez plus de volume, des factures récurrentes, et du pilotage à faire.

          Je suis micro-entreprise : qu’est-ce qui change ?

          La structure reste la même, mais la TVA dépend de votre régime. Si vous êtes en franchise en base, pensez à la mention “TVA non applicable”.

          Puis-je facturer des charges ou des frais ?

          Oui. Le plus important est d’être transparent : une ligne séparée, une description, et éventuellement un justificatif.

          Mon client me demande une facture “électronique”, je fais quoi ?

          Dans la plupart des situations, un envoi dématérialisé suffit : vous envoyez la pièce par email. Si un format spécifique est demandé, vous adaptez via un outil ou un logiciel.

          Conclusion : un bon modèle, c’est du temps gagné et moins de stress

          Un modèle de facture d’indépendants vous permet de structurer votre activité : vous facturez plus vite, vous réduisez les erreurs, et vous facilitez le paiement côté client. Commencez avec un modèle à remplir, gardez une logique de numérotation et une checklist, puis évoluez vers un outil lorsque votre volume augmente. Vous garderez le contrôle, tout en gagnant en confort.

          5/5 - (567 votes)

          Autres modèles de Factures

          Sommaire

          Vous êtes débordé par votre gestion ?

          Djaboo s’en charge pour vous !

          Retour en haut