Quand on est vidéaste, on passe du temps à préparer, tourner, gérer le son, faire le montage, livrer… et souvent, la facturation arrive en dernier. Problème : une facture floue ou incomplète, c’est le meilleur moyen de retarder le paiement (ou d’ouvrir une discussion inutile sur le coût total).
Ici, l’idée est simple : vous aider à partir d’un modèle de facture de vidéographie clair, réutilisable, et suffisamment détaillé pour que votre client comprenne tout en 30 secondes.
Avec Djaboo, vous pouvez créer des factures électroniques professionnelles en quelques clics. Toutes les mentions requises sont automatiquement ajoutées selon votre activité 😎
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Une facture n’est pas un simple papier “pour la compta”. Pour votre entreprise, c’est la preuve écrite de la prestation et de ce qui a été convenu : la nature du service, la période, le montant, et les modalités de règlement.
Concrètement, une facture de vidéographie vous aide à :
Et surtout : une facture bien faite est plus facile à valider côté client (ou service comptable), donc vous êtes payé plus vite.
Un bon modèle de facture doit être simple à remplir, mais complet. Voici les blocs à prévoir :
Astuce : prévoyez aussi une petite section “notes” pour ajouter une information supplémentaire (ex : “Livraison en 4K + sous-titres FR”, “1 aller-retour de retouches inclus”).
Si vous voulez éviter les rejets “administratifs”, soignez ces trois éléments :
C’est bête, mais ce sont souvent ces champs qui bloquent un paiement, surtout si vous travaillez avec des clients “corporate”.
Votre force, c’est votre prestation. Donc : mettez-la en valeur sur la facture.
Dans votre tableau, créez une ligne par poste, avec une description courte et précise. Exemple :
Chaque ligne doit avoir un coût clair. Ça rend le document facile à comprendre et ça évite les discussions après coup.
En vidéographie, vous pouvez avoir des frais variables : déplacement, location matériel, assistants, studio, musique, banque d’images… L’idéal est de les isoler.
Cette séparation rend votre facture plus “propre”, et surtout plus simple à valider.
C’est LE bloc qui fait la différence entre “payé dans la semaine” et “relances pendant un mois”.
Dans vos conditions de paiement, précisez :
Et si vous utilisez un outil, vous pouvez souvent accepter les paiements plus facilement (paiement en ligne, lien de règlement, etc.).
Le format dépend de votre usage.
Beaucoup de vidéastes remplissent le modèle dans Word/Excel, puis exportent en PDF avant d’envoyer au client.
Tous les projets ne se facturent pas pareil. Voici les cas les plus fréquents :
L’idée n’est pas de compliquer : c’est de choisir le type qui colle à votre cycle de production et à votre trésorerie.
Si votre prix dépend du temps (tournage à l’heure, montage au jour), la facture basée sur le temps est la plus claire.
Dans ce cas, indiquez :
Ça protège tout le monde : vous, comme le client.
Dès que vous passez sur des projets plus “équipe” (pub, docu, production cinématographique), vous pouvez décliner votre modèle selon le rôle :
Même structure, mais des libellés adaptés. C’est simple, mais ça fait très pro.
Une fois la facture prête, l’objectif est d’être payé vite et proprement.
Bon réflexes :
Quand le règlement arrive, gardez une trace : un reçu (ou à minima une preuve de virement) et le statut “payé” dans votre outil.
Voici une structure simple qui marche très bien :
C’est lisible, détaillé juste comme il faut, et très facile à réutiliser.
Pas “tout”, mais assez pour que ce soit limpide. Une description courte par ligne suffit généralement.
Pour travailler : Word/Excel ou Google Docs/Sheets. Pour envoyer : PDF.
Des conditions de paiement claires + une date d’échéance + un suivi régulier. Et si possible, un acompte via facture prépayée.
Oui, c’est même souvent le plus simple : vous facturez chaque mois un pack de contenus, de manière stable.
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