Modèle de facture de développement de logiciels

Vous venez de livrer une application, une feature critique, ou une correction urgente sur un site web… et pourtant, le paiement traîne. Dans le développement de logiciels, ça arrive souvent pour une raison simple : une facture pas assez claire (ou pas assez “compta-friendly”).

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    L’objectif ici, c’est de vous donner une méthode concrète pour générer des factures propres, rapides à valider, et faciles à suivre, que vous soyez freelance, en agence, ou dans une entreprise de dev. Vous repartez avec un modèle de facture à personnaliser (Word, Excel, Google Sheets, Google Docs, Facture PDF) et une checklist qui évite 90% des retours.

    Avec un outil comme Djaboo, vous pouvez envoyer des factures, suivre les règlements, et recevoir des alertes en cas de facture en attente, sans multiplier les tableaux.

    Résumé

    • Une facture de développement logiciel sert à détailler vos services, cadrer le montant, et déclencher le paiement sans discussion.
    • Un bon modèle vous fait gagner du temps, réduit l’erreur et simplifie la gestion.
    • Les formats utiles : Microsoft Excel / Google Sheets pour les calculs, Word / Google Docs pour la mise en page, et Facture PDF pour l’envoi.
    • Les indispensables : numéro de facture, date d’émission, date d’échéance, conditions, et une description claire des livrables.
    • Selon vos missions : facture standard, facturation récurrente (maintenance), facture intermédiaire (jalons), facture finale (solde), acompte, et reçu quand c’est réglé.

    💡 Le saviez-vous ?

    Avec Djaboo, vous pouvez créer des factures électroniques professionnelles en quelques clics. Toutes les mentions requises sont automatiquement ajoutées selon votre activité 😎

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          Pourquoi une facture de développement logiciel est différente

          En dev, vous ne facturez pas “un produit sur étagère”. Vous facturez souvent une combinaison de :

          • analyse et cadrage,
          • développement (front/back),
          • intégration, tests, corrections,
          • déploiement,
          • support / maintenance,
          • parfois de la ressource (ex : renfort dev sur une période),
          • et des livrables (code, documentation, accès, rapports).

          Si tout est mis en vrac sur une seule ligne “Développement”, vous vous exposez à deux problèmes :

          1. le client ne comprend pas ce qu’il paie,
          2. la compta n’a pas assez d’information pour valider vite.

          La bonne approche : une facture lisible, avec une ligne par poste (ou par lot), et des dates cohérentes.

          Modèle de facture gratuit : ce que vous devez trouver dedans

          Un bon modèle (peu importe l’outil) doit vous permettre d’ajouter rapidement les éléments essentiels, sans bricoler.

          Les blocs essentiels

          • Vos coordonnées + celles du client
          • Numéro de facture
          • Date d’émission + date d’échéance
          • Tableau de prestations (ligne, quantité, tarif, total)
          • Total à payer
          • Modalités de paiement
          • Mentions utiles (ex : conditions, pénalités de retard si vous en appliquez)

          Les champs pratiques en dev

          • Nom du projet / ticket / sprint
          • Période facturée (utile pour le support)
          • Référence bon de commande (si entreprise)
          • Détail des livrables (ex : “API v2”, “module paiement”, “migration base de données”)

          L’idée, ce n’est pas d’en faire un roman : c’est de rendre la facture évidente à valider.

          Excel, Google Sheets, Word : quel format choisir pour vos factures ?

          Vous pouvez partir du format qui vous fait aller le plus vite, puis exporter au bon format pour l’envoi.

          Facture Excel / Microsoft Excel

          Parfait si vous facturez au temps (heures/jours) ou si vous avez beaucoup de postes. Les calculs automatiques réduisent l’erreur. C’est aussi pratique si vous voulez conserver une donnée propre (suivi, historique, trésorerie).

          Google Sheets

          Même logique qu’Excel, avec l’avantage du partage et des versions. Très utile si vous travaillez en équipe ou si votre client vous demande une facture “modèle” réutilisable.

          Word / Google Docs

          Idéal pour une facture propre visuellement (mise en page, logo, sections). Pratique si vous faites plutôt du forfait et peu de calcul.

          Facture PDF

          C’est le format le plus “safe” pour envoyer : stable, imprimable, archivable. En clair : vous préparez dans Word/Excel/Sheets, et vous envoyez en Facture PDF.

          À quoi sert une facture de développement logiciel ?

          Une facture, ce n’est pas juste “pour être payé”. C’est un document de preuve, de suivi et de pilotage.

          Elle vous aide à :

          • suivre vos paiements et les échéances,
          • structurer votre comptabilité,
          • garder une trace de ce que vous avez fourni,
          • éviter les contestations (périmètre, coûts, délais),
          • assurer un historique utile en cas de litige.

          Et côté client, elle sert à :

          • comprendre les postes facturés,
          • rapprocher facture ↔ projet ↔ livraison,
          • déclencher le paiement sans demander “qu’est-ce que c’est ?”.

          Quand émettre une facture en développement de logiciels ?

          Il n’y a pas une seule règle, mais il y a de bonnes pratiques.

          1) À la livraison

          Classique sur un forfait : vous livrez, vous facturez. Simple.

          2) À chaque jalon (facture intermédiaire)

          Très courant sur un projet long : cadrage, MVP, v1, mise en production, itérations. Avantage : trésorerie plus régulière, moins de risque.

          3) En fin de mois (facturation récurrente)

          Parfait pour la maintenance, le support, le SaaS, ou la mise à disposition d’une ressource (renfort dev). Vous facturez une période, avec une ligne claire.

          4) Acompte au démarrage

          Si vous bloquez du temps, l’acompte est souvent indispensable. Vous facturez un acompte, puis une facture finale avec le solde.

          Comment créer une facture de développement de logiciels (étape par étape)

          Voici une méthode simple, que vous pouvez répéter sans réfléchir :

          1. Télécharger le modèle de facture (Word, Excel, Google Docs, Google Sheets).
          2. Ajouter votre identité (coordonnées, logo).
          3. Ajouter les coordonnées du client (et référence interne si besoin).
          4. Indiquer un numéro unique (numéro de facture).
          5. Renseigner la date d’émission et la date d’échéance.
          6. Décrire le projet (nom, période, contexte).
          7. Ajouter une ligne par prestation (voir exemples plus bas).
          8. Indiquer quantité (heures/jours/forfait) + tarif.
          9. Vérifier le total (et taxes si applicable).
          10. Ajouter les conditions et les modes de paiement.
          11. Sauvegarder + exporter en PDF.
          12. Envoyer et archiver.

          Astuce : gardez une version “master” pour créer un modèle stable, puis faites une copie à chaque facture.

          Exemple de facture : des lignes adaptées au développement logiciel

          En dev, une facture qui passe bien, c’est une facture où chaque ligne correspond à quelque chose de concret.

          Voici un exemple de structure :

          • Cadrage fonctionnel + spécifications (forfait ou heures)
          • Développement backend (heures/jours)
          • Développement frontend (heures/jours)
          • Intégration API / paiements / services tiers (forfait)
          • Tests + corrections (heures)
          • Déploiement / mise en production (forfait)
          • Documentation technique (forfait)
          • Support post-livraison (facturation récurrente mensuelle)

          Vous pouvez aussi ajouter une ligne “Gestion de projet” si c’est réellement prévu et accepté. L’important, c’est la description : courte, précise, sans jargon.

          Conseils de facturation pour développeurs : 6 détails qui changent tout

          Sans facture claire, vous risquez d’être payé en retard (même si le client est satisfait). Voici des conseils très simples.

          1) Numéroter la facture

          Avec un numéro, vous suivez tout sans effort. Et le client retrouve facilement la bonne pièce.

          2) Mettre une date d’échéance visible

          Ne laissez pas la compta deviner. Une échéance claire = moins d’ambiguïté.

          3) Ajouter des coordonnées à jour

          Ça paraît évident, mais c’est un grand classique : e-mail obsolète, adresse manquante, etc.

          4) Accepter plusieurs modes de paiement

          Si possible : virement, éventuellement carte selon votre organisation. Moins il y a de friction, plus vite ça part.

          5) Détail par ligne, pas un total “magique”

          Une facture trop vague entraîne des questions. Une facture détaillée se valide.

          6) Prévoir un suivi des factures impayées

          Même un suivi minimal (envoyée / en attente / payée) vous évite de perdre le fil.

          Rôle de la facture : preuve, suivi, et pilotage

          On sous-estime souvent ce point. La facture sert aussi à prouver qu’une transaction a existé, sur une période donnée, pour un montant donné.

          En cas de non-paiement, c’est un document clé. Et côté organisation, elle vous aide à suivre :

          • votre trésorerie,
          • vos périodes de rush,
          • votre rentabilité par client ou par type de prestation.

          Bref, c’est un outil de gestion, pas juste un papier.

          TVA, taxes, retenue : faut-il l’inscrire sur la facture ?

          Ça dépend de votre situation (statut, pays, type de client). En France, la plupart des consultants/développeurs facturent sans retenue à la source “classique” en B2B, mais il existe des cas particuliers (clients étrangers, situations spécifiques, etc.).

          Le bon réflexe :

          • restez factuel sur la facture (montants, taxe applicable ou non),
          • et en cas de doute, validez une fois avec votre expert-comptable.

          L’objectif, c’est d’être carré sans transformer votre facture en document juridique.

          Types de factures pour le développement de logiciels

          Vous n’avez pas besoin d’un seul type de facture. Vous avez besoin du bon type selon la mission.

          Facture standard

          Pour une mission ponctuelle : un livrable, une facture.

          Facture récurrente

          Pour la maintenance, le support, l’hébergement, ou un abonnement. C’est le meilleur format pour tout ce qui revient chaque mois.

          Facture de prépaiement (acompte)

          Quand vous bloquez du temps, c’est souvent essentiel. L’acompte sécurise votre planning.

          Facture horaire

          Si vous travaillez au temps, indiquez clairement : nombre d’heures, tarif horaire, et période.

          Facture intermédiaire

          Pour un projet long : vous facturez à chaque jalon. C’est sain pour vous et plus “digeste” côté client.

          Facture finale

          La facture de clôture (souvent un solde).

          Facture de crédit / facture de débit / facture mixte

          Plus rares en dev, mais utiles si vous faites un ajustement (remise, remboursement, supplément). À garder pour les cas où vous devez corriger un montant.

          Générer des factures sans perdre une heure : modèle ou factures en ligne ?

          Si vous facturez peu, un modèle suffit. Si vous facturez souvent, les factures en ligne peuvent vous faire gagner beaucoup de temps, surtout pour :

          • le suivi,
          • les rappels,
          • l’archivage,
          • la réduction des erreurs.

          Dans tous les cas, votre objectif est le même : produire un document clair, qui déclenche le paiement vite.

          FAQ : facture de développement logiciel

          Faut-il détailler le code sur la facture ?

          Non. Détaillez plutôt la prestation (modules, fonctionnalités, lots), pas les détails techniques du code.

          Word ou Excel : lequel est le meilleur ?

          Excel/Sheets est plus fiable pour les calculs. Word/Docs est plus agréable pour la mise en page. Et le PDF est parfait pour l’envoi.

          Je fais du support mensuel : comment facturer ?

          Une facture récurrente mensuelle, avec la période, le service inclus, et le montant.

          Dois-je fournir un reçu ?

          Quand c’est payé, vous pouvez fournir un reçu si le client le demande. Sinon, la facture “payée” + preuve de paiement suffit généralement.

          Comment éviter les retards ?

          Une facture détaillée, un numéro clair, une échéance visible, envoyée au bon contact. Et une relance simple si nécessaire.

          Conclusion

          En développement de logiciels, une facture claire vaut presque autant qu’un bon livrable : elle évite les frictions et vous permet d’être payé dans de bonnes conditions. Avec un modèle bien construit (Excel/Sheets/Docs) et un envoi en PDF, vous sécurisez votre facturation, votre suivi, et votre trésorerie.

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