Calyans accompagne des entreprises de toutes tailles dans la mise en place de WMS (Warehouse Management Systems) et l’organisation des opérations logistiques. Et comme souvent dans ce métier : les projets sont exigeants, les interlocuteurs nombreux, et les détails comptent.
L’idée derrière cette implémentation, c’est simple : arrêter de courir après l’information. Centraliser les projets, la relation client, les documents, les validations… et rendre tout ça lisible pour l’équipe Calyans et pour le client.
Un déploiement WMS, ce n’est pas “juste” un projet. C’est un ensemble de décisions, d’arbitrages, de validations, de documents, et de coordination entre équipes. Et quand tout ça se retrouve éparpillé, on perd plus que du temps : on perd la maîtrise.
C’est exactement là que Djaboo prend tout son sens : au lieu d’ajouter un outil de plus, on crée un endroit unique où l’équipe Calyans pilote l’opérationnel, et où le client retrouve ce qui le concerne, sans friction.
Concrètement, ça passe par un CRM relié aux projets, une vraie logique de gestion de projets, et des modules qui couvrent aussi le “hors projet” : ventes, facturation, support, reporting.
L’objectif n’était pas de “tout paramétrer”, mais de rendre les équipes autonomes vite, puis d’affiner. On commence simple, on ancre les habitudes, et on enrichit au fil des projets.
Dès qu’un nouveau dossier est signé, Calyans crée la fiche client et le projet associé. La fiche client devient le point d’entrée : contacts, historique, documents, décisions. Pour ça, Djaboo s’appuie sur le module de gestion des contacts et un fichier client clair.
Et pour que rien ne se perde en route, les échanges clés et les décisions sont consignés dans les notes & activités. Le jour où quelqu’un reprend le dossier, il comprend en 2 minutes.
Un projet WMS a des phases naturelles (audit, conception, paramétrage, tests, formation, go-live, stabilisation). Dans Djaboo, ces phases deviennent des jalons, puis des lots de tâches assignées.
Côté Calyans, chacun sait ce qu’il doit faire. Côté client, on partage la bonne vue via le portail client : avancement, documents à valider, prochaines étapes. Résultat : moins d’allers-retours, plus de décisions prises à temps.
Dans une ESN, le temps est un vrai sujet. Djaboo permet de suivre le temps par projet et par tâche via le suivi du temps et les feuilles de temps.
Et comme tout est relié aux projets, on peut parler rentabilité de façon concrète avec la rentabilité projet : où ça déborde, pourquoi, et quoi ajuster (périmètre, planning, charge…).
Ici, pas de théorie. Voilà les briques utilisées (ou activables) dans Djaboo pour une ESN spécialisée WMS comme Calyans, avec des exemples très concrets.
Imagine un go-live WMS dans 10 jours. Le client a 4 validations à faire, l’équipe Calyans a 12 actions critiques, et tout le monde est un peu sous pression. Sans un outil unique, ça devient vite un mélange de mails, de “tu as vu mon message ?”, et de décisions non tracées.
Avec Djaboo, Calyans prépare un jalon “Go-live” dans le projet, rattache les tâches, et donne au client une vue dédiée via le portail. Chaque validation devient une tâche assignée, avec date, pièce jointe, et historique. Si ça bloque, on le voit. Si ça avance, on le voit aussi. Et à la fin : on garde une trace propre.
Bonus : les équipes peuvent organiser l’arrivée du client avec l’onboarding client (checklist, accès, documents, étapes), histoire d’éviter les oublis qui coûtent cher.
Le sujet n’est pas “avoir plus de fonctionnalités”. Le sujet, c’est : est-ce que l’équipe va l’utiliser ? Est-ce que le client va s’y retrouver ? Est-ce que ça tient dans le temps ?
Et pour les organisations où la gouvernance est importante, Djaboo permet de cadrer qui voit quoi via les équipes et les permissions. C’est souvent un détail… jusqu’au jour où ça n’en est plus un.
Quand les projets s’enchaînent, la trésorerie se joue sur des choses simples : être facturé au bon moment, être payé au bon moment, et maîtriser les dépenses.
Sur certains déploiements, il y a des déplacements, des achats, des coûts de sous-traitance. Djaboo centralise ça avec Dépenses et les notes de frais. C’est simple, mais ça évite les “on fera ça plus tard”.
Pour garder une vue plus large, Djaboo permet de connecter l’activité à la trésorerie et au prévisionnel. Le but n’est pas de faire de la finance compliquée : juste éviter les angles morts.
Si tu coches ces 4 points, tu évites déjà 80% des galères “classiques”.
Sur un WMS, le support post go-live est crucial. L’idée n’est pas d’avoir “plus de tickets”, mais d’avoir des demandes qualifiées, tracées, et rattachées au bon contexte client.
Djaboo propose un module Support avec une logique de tickets. Et quand tu veux industrialiser, tu peux t’appuyer sur des modèles (réponses types, process, etc.). Tout est rattaché au client, donc on évite les “tu peux me renvoyer ton numéro de dossier ?”.
L’intégration de Djaboo dans les services Calyans vise un objectif très concret : rendre les projets WMS plus lisibles, mieux pilotés, et plus confortables pour tout le monde — l’équipe et le client.
Si tu devais résumer en une phrase : on arrête de faire “au feeling”, et on met en place un système simple qui tient dans la durée. Et quand Calyans veut aller plus loin, tout est déjà dans le même environnement : ventes, devis, contrats, facturation, suivi du temps, reporting, support.
Des réponses simples, parce que ce sont souvent les mêmes questions qui reviennent avant de se lancer.