Shine vous aide à gérer votre compte pro. Djaboo vous aide à piloter votre activité. Si vous avez déjà un IBAN, une carte et des virements bien séparés, mais que vous perdez encore du temps sur les devis, les relances, les projets et la relation client, ce comparatif va droit au but.
Le bon outil au bon endroit
Vous avez ouvert un compte Shine pour votre activité. Excellent réflexe. Vous avez un IBAN dédié, une carte pro, et vos virements arrivent proprement séparés de vos finances perso. Shine fait ça très bien.
Mais voilà : un matin, vous réalisez que vous passez encore deux heures à relancer un client qui n'a pas payé sa facture. Que votre suivi commercial tient dans un tableur mal à jour. Que vous n'avez aucune idée de la rentabilité de votre dernier projet. Et que vous répondez encore aux e-mails de support à la main.
C'est là que la question se pose vraiment : Shine ou Djaboo ? Ou les deux ? Et pour quoi faire exactement ?
Cet article vous aide à y voir clair, sans détour.
Commençons par ce qui crée le plus de confusion : ces deux outils ne font pas la même chose. Les comparer comme des concurrents directs n’a pas beaucoup de sens. Shine est une néobanque professionnelle. Son cœur de métier, c’est de vous fournir un compte bancaire dédié à votre activité, avec des outils pensés pour les indépendants et les petites structures.
Pour un freelance ou un auto-entrepreneur qui démarre et veut surtout séparer ses flux financiers, Shine est une très bonne porte d’entrée. Simple, rapide, honnête.
Et c’est là que ça se complique. Shine n’est pas un CRM. Il ne gère pas vos prospects, vos relances commerciales, vos projets, votre relation client, vos contrats, votre support, ni la rentabilité de vos missions.
Autrement dit : Shine gère l’argent qui entre et qui sort. Pas ce qui le génère.
Si vous voulez piloter votre activité, pas seulement votre compte, vous avez besoin d’autre chose.
Avant de choisir quoi que ce soit, posez-vous cette question simple : où perdez-vous du temps aujourd’hui ?
Si vous vous reconnaissez dans un ou plusieurs de ces points, aucune néobanque, aussi bonne soit-elle, ne réglera vraiment le problème. Il vous faut un outil de gestion d’activité.
Avant : Maxime, consultant RH, jongle entre Excel pour ses devis, Gmail pour ses relances, et Shine pour sa facturation. Il oublie régulièrement de relancer un devis envoyé trois semaines plus tôt. Il ne sait pas combien d’heures il a passé sur un client donné.
Après avec Djaboo : ses devis sont envoyés depuis la plateforme avec relances automatiques. Ses feuilles de temps alimentent directement la rentabilité projet.
Avant : Sarah gère une petite agence web. Ses clients envoient des mails partout, ses relances sont manuelles, et le suivi de ses contrats repose sur la mémoire de chacun.
Après avec Djaboo : un portail client centralisé, des tickets de support structurés, des contrats gérés avec signature électronique, et des relances d’impayés automatisées.
La prise en main est conçue pour ne pas vous ralentir. Voici comment ça se déroule généralement :
Il n’y a pas de migration douloureuse. Pas de formation de trois jours. L’interface est pensée pour des professionnels qui n’ont pas le temps de lire un manuel.
Djaboo est pensé pour les indépendants, agences, PME et startups qui veulent arrêter de bricoler avec plusieurs outils séparés.
Tout commence par votre CRM : vos contacts, prospects et clients, classés, filtrés, annotés. Vous voyez leur historique, leurs échanges et leurs contrats en cours.
De là, vous créez vos devis avec signature électronique. Une fois accepté, le devis se transforme en facture. Les factures récurrentes partent seules, et les relances d’impayés sont automatiques.
Vous gérez aussi vos propositions commerciales et votre pipeline de ventes en un coup d’œil.
Une fois le client signé, le travail commence. Djaboo vous permet de structurer vos projets avec des jalons, des tâches, des assignations d’équipe et des relevés de temps intégrés.
Vous mesurez la rentabilité de chaque projet en temps réel : heures passées contre budget prévu. Les permissions par équipe permettent à chacun d’accéder à ce dont il a besoin, et rien de plus.
Djaboo intègre un module de trésorerie avec prévisionnel pour anticiper vos encaissements et identifier les mois plus tendus avant qu’ils n’arrivent.
Les paiements en ligne sont possibles directement depuis les factures. Vous gérez aussi vos dépenses, vos notes de frais et vos abonnements clients depuis la même interface.
Djaboo n’est pas une promesse abstraite. C’est un outil qui tourne, qui facture, et qui est utilisé tous les jours par des professionnels qui ont besoin que ça fonctionne vraiment.
Une lecture simple, sans chercher à opposer artificiellement deux outils qui ne couvrent pas le même périmètre.
| Fonctionnalité | Shine | Djaboo |
|---|---|---|
| Compte bancaire pro | ✅ Oui | ❌ Non |
| Carte bancaire | ✅ Oui | ❌ Non |
| Facturation basique | ✅ Oui | ✅ Oui, avancée |
| CRM et suivi client | ❌ Non | ✅ Oui |
| Devis + relances | ❌ Non | ✅ Oui |
| Gestion de projets | ❌ Non | ✅ Oui |
| Suivi du temps | ❌ Non | ✅ Oui |
| Portail client | ❌ Non | ✅ Oui |
| Trésorerie prévisionnelle | Partiel | ✅ Oui |
| Support tickets | ❌ Non | ✅ Oui |
| Intégrations | Limitées | ✅ Oui (voir les intégrations) |
La réponse honnête : Shine et Djaboo ne s’excluent pas. Beaucoup d’utilisateurs gardent Shine pour les flux bancaires et utilisent Djaboo pour tout le reste : la relation client, le commercial, les projets et la facturation avancée.
Si vous devez choisir un seul outil pour piloter votre activité, c’est Djaboo. Si vous cherchez uniquement un compte bancaire pro, c’est Shine.
Djaboo propose une démonstration gratuite, sans engagement et sans carte bancaire. Vous voyez le produit en vrai, avec vos questions, sur votre cas concret.
Vous pouvez garder votre banque pro d’un côté, et structurer votre activité de l’autre. L’intérêt, c’est de ne plus attendre que la complexité vous rattrape.
Idéal pour tester Djaboo et structurer vos premiers flux.
Le bon équilibre pour centraliser ventes, projets, support et trésorerie.
Conçu pour les déploiements plus larges, permissions fines et cas spécifiques.
Les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent avant de faire le bon choix.