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Entre les audiences, les rendez-vous et les délais, le suivi du cabinet passe toujours après. Djaboo centralise votre crm, vos temps par dossier et votre facturation d'honoraires dans un seul outil, pour que chaque heure travaillée soit tracée et facturée.
Dossiers en cours · Septembre 2026
Le logiciel métier gère vos actes et vos procédures. Mais la vie du cabinet, c'est aussi des prospects à convertir, des conventions à faire signer, des heures à tracer et des notes d'honoraires à encaisser. C'est exactement ce que Djaboo structure, du premier rendez-vous au règlement.
Dans un cabinet, l'information vit partout à la fois : dans la boîte mail, dans les parapheurs, dans la mémoire de chacun. Tant que le cabinet est petit, ça tient. Puis un collaborateur arrive, un associé s'absente, et la question « où en est le dossier Martin ? » commence à coûter des heures chaque semaine.
Dans Djaboo, chaque client a sa fiche : coordonnées, échanges, dossiers ouverts, conventions signées, notes d'honoraires et documents. Chaque dossier est rattaché à son client, avec son historique complet. N'importe quel membre du cabinet retrouve en dix secondes ce qui a été dit, envoyé et facturé, sans déranger personne.
Base clients · Septembre 2026
C'est la plaie de la profession : le temps réellement passé sur un dossier dépasse toujours le temps noté. Les vingt minutes de téléphone, le courrier rédigé entre deux rendez-vous, la recherche du soir : tout ce qui n'est pas saisi au moment où il se passe est perdu pour la facturation, ou reconstitué de mémoire, à la baisse.
Djaboo attache le temps au dossier : un chronomètre à lancer sur la tâche en cours, ou une saisie rapide en fin de journée, avec le taux horaire de chaque intervenant. La feuille de temps du dossier se construit seule, prête à justifier la note d'honoraires, ligne par ligne, si le client la demande.
Feuille de temps du dossier
Le circuit des honoraires suit le dossier : une proposition établie depuis un modèle, signée en ligne, une provision facturée à l'ouverture, des notes intermédiaires sur les dossiers longs, et le solde à la clôture. Djaboo enchaîne ces étapes depuis le même écran : la note se génère depuis le dossier, au forfait ou depuis les heures saisies.
Et parce qu'une note émise n'est pas une note payée, les paiements se suivent au même endroit : paiement en ligne pour le client, rappels automatiques sur les échéances dépassées, et vue de trésorerie pour savoir ce qui reste à encaisser. Le maniement de fonds pour le compte des clients, lui, reste où il doit être : à la CARPA.
Notes d'honoraires
Une part importante du temps non facturable d'un cabinet part dans les mêmes échanges : renvoyer un document, redonner une date, rassurer sur l'avancement. Le portail client transforme ces interruptions en consultation autonome : chaque client se connecte à son espace et y trouve ses documents, ses rendez-vous, ses notes d'honoraires et un fil de messages avec le cabinet.
C'est aussi le canal propre pour recevoir les pièces : le client dépose ses documents dans son espace au lieu de les envoyer par email en trois fois. Tout arrive rattaché au bon dossier, et l'historique des échanges reste consultable par le cabinet, même des années plus tard.
Mon dossier · Martin c/ SCI du Parc
Je notais mes temps sur un carnet, puis je reconstituais tout en fin de mois pour facturer. Je sous-estimais systématiquement, par prudence et par lassitude. Depuis que le chronomètre tourne sur la tâche, mes notes d'honoraires reflètent le travail réel. Rien que sur les appels et les courriers, la différence est nette.
Le portail client a changé le quotidien du secrétariat. Les clients déposent leurs pièces dans leur espace au lieu de les envoyer en trois emails, et ils consultent l'avancement sans appeler. On a gardé notre logiciel de procédure à côté : Djaboo gère la relation client, le temps et les honoraires, et les deux cohabitent très bien.
Ce qui m'a convaincue, c'est la convention signée en ligne. Avant, entre l'envoi du courrier et le retour signé, je perdais une à deux semaines au démarrage de chaque dossier. Maintenant le client signe le soir même depuis son téléphone, la provision est facturée dans la foulée, et le dossier démarre propre.
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Sous l'expression « logiciel avocat » coexistent deux familles d'outils qui ne rendent pas le même service, et la plupart des déceptions viennent de leur confusion.
La première famille est celle des logiciels métier de la profession : gestion des actes et de la procédure, échanges dématérialisés avec les juridictions, bibliothèques de modèles d'actes. Ce sont des outils profonds, construits autour de la procédure, et souvent facturés en conséquence. Le Conseil national des barreaux tient d'ailleurs un référencement des solutions qui s'interfacent avec les outils de la profession.
La seconde famille est celle de la gestion du cabinet : la relation client, les conventions d'honoraires, le temps passé, la facturation, les encaissements, l'agenda. C'est le terrain de Djaboo. Les deux familles ne s'excluent pas : beaucoup de cabinets font cohabiter un outil de procédure et un outil de gestion, chacun sur son périmètre. Un avocat dont l'activité est surtout du conseil peut même se contenter de la seconde famille.
Le bon réflexe est donc de partir de votre activité réelle : si votre semaine se remplit de contentieux à forts volumes d'actes, le logiciel métier est le socle et l'outil de gestion son complément. Si elle se remplit de consultations, de rédaction et de dossiers de conseil, la gestion du cabinet est le vrai chantier, et c'est elle qui détermine votre rentabilité.
Quel que soit le mode de facturation, forfait, temps passé ou abonnement, la rentabilité d'un cabinet se calcule toujours de la même façon : les honoraires encaissés rapportés aux heures réellement consacrées au dossier. Or cette seconde donnée n'existe dans la plupart des cabinets que sous forme d'estimation, presque toujours sous-évaluée : les appels courts, les courriers intercalés, les recherches du soir échappent au décompte.
La conséquence est double. Sur les dossiers au temps passé, c'est du chiffre d'affaires directement perdu : une heure non saisie est une heure offerte. Sur les forfaits, c'est un pilotage aveugle : sans temps réels, impossible de savoir quels types de dossiers sont rentables et lesquels se font à perte, donc impossible d'ajuster ses forfaits en connaissance de cause. Le taux horaire effectif d'un dossier, honoraires divisés par heures réelles, est le chiffre le plus instructif de la gestion d'un cabinet, et le moins souvent calculé.
C'est pourquoi la saisie du temps est le critère n° 1 d'un logiciel de gestion pour avocat : elle doit être assez simple pour être faite au fil de l'eau, chronomètre sur la tâche ou saisie en fin de journée, et assez structurée pour ressortir par dossier, par client et par intervenant. Un outil qui rend la saisie pénible produit des données fausses, ce qui est pire que pas de données.
Depuis la loi du 6 août 2015, la convention d'honoraires écrite est obligatoire dans la généralité des cas, sauf urgence ou force majeure : elle précise notamment le montant ou le mode de détermination des honoraires et les frais prévisibles. Ce qui était une bonne pratique est devenu le cadre normal de la relation.
Beaucoup de cabinets vivent cette obligation comme une formalité de plus. C'est en réalité un levier commercial : une proposition claire, envoyée vite et signable en ligne, démarre la relation sur des bases saines et raccourcit le délai entre le premier rendez-vous et l'ouverture effective du dossier. À l'inverse, une convention qui circule par courrier pendant deux semaines retarde la provision, donc le début du travail.
Sur le fond, deux règles structurent le sujet : l'honoraire uniquement au résultat reste prohibé, le complément d'honoraires lié au résultat étant en revanche possible s'il est prévu par la convention ; et les modes de détermination doivent être explicites, taux horaire, forfait, abonnement, ou leur combinaison. Un bon outil de gestion porte ces conventions en modèles, avec la signature électronique et la facturation de la provision dans la foulée.
Le circuit de facturation d'un cabinet a ses spécificités : une provision à l'ouverture, des notes intermédiaires sur les dossiers longs, un solde à la clôture, et des débours à refacturer. Chaque note d'honoraires est une facture au sens fiscal, avec ses mentions obligatoires, sa numérotation continue et sa TVA, au taux normal pour les prestations des avocats, sous réserve du régime de franchise pour les plus petites structures.
S'y ajoute une échéance qui concerne directement les cabinets travaillant pour des entreprises : la facturation électronique entre assujettis. Au 1er septembre 2026, toutes les structures devront pouvoir recevoir des factures électroniques ; l'obligation d'émission s'étendra aux TPE et PME au 1er septembre 2027. Les notes d'honoraires adressées à des clients professionnels passeront par des plateformes agréées, dans des formats structurés : un outil de facturation qui a préparé ce raccordement épargne au cabinet une migration dans l'urgence.
Reste l'encaissement, où se joue une part silencieuse de la trésorerie : les notes émises et jamais relancées. La relance d'un impayé est un acte ingrat, que personne ne fait volontiers envers son propre client ; l'automatiser, avec des rappels progressifs et un paiement en ligne à portée de clic, récupère des encours sans abîmer la relation. Le maniement des fonds pour le compte des clients, séquestres et fonds de tiers, reste quant à lui du ressort exclusif de la CARPA : un outil de gestion n'a pas à s'en mêler, et ne doit pas le prétendre.
Un cabinet manipule des données couvertes par le secret professionnel, protégé par l'article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971 : les correspondances et pièces des dossiers appellent une vigilance particulière dans le choix de tout outil qui les héberge.
Trois questions concrètes départagent les solutions : où les données sont-elles hébergées et sous quel droit ; qui, au sein du cabinet, accède à quoi, la gestion fine des droits par utilisateur n'étant pas un luxe dès qu'il y a un secrétariat ou des collaborateurs ; et comment les données ressortent-elles, l'export complet étant la garantie de pouvoir changer d'outil sans perdre l'historique. La conformité au RGPD est le socle commun ; la réversibilité des données est le critère qu'on oublie et qu'on regrette.
L'avocat qui s'installe n'a pas les besoins d'une structure de dix personnes, et l'erreur classique est de s'équiper pour le cabinet qu'on espère plutôt que pour celui qu'on a. En exercice individuel, l'essentiel tient en quatre capacités : une base clients propre, des conventions signées vite, le temps saisi sans friction et des notes encaissées sans y penser. C'est précisément le périmètre d'un outil de gestion en ligne, accessible sans investissement de départ.
À plusieurs, deux dimensions s'ajoutent : la répartition du travail, qui fait quoi sur quel dossier, avec quelles échéances, et la consolidation, temps et honoraires par intervenant, rentabilité par dossier et par domaine d'activité. C'est le stade où le tableur partagé craque, et où la question du logiciel métier de procédure se pose éventuellement en complément, chacun sur son terrain.
Un outil qui passe ces cinq tests avec vos données réelles vaut mieux que n'importe quel comparatif. Djaboo se prête à l'exercice sans engagement : le plan de démarrage est gratuit, sans carte bancaire, et vos données restent exportables à tout moment.
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