Chaque dépense est rattachée à sa catégorie, à son projet et à son client. Djaboo distingue ce qui est facturable de ce qui ne l'est pas, et vous montre en permanence ce que vous avez oublié de refacturer.


































Une dépense saisie dans Djaboo porte tout ce dont vous aurez besoin plus tard, la catégorie, le projet, le client, le mode de règlement et le justificatif.
Catégorie, montant, date, projet, client, référence et mode de règlement. Ce sont exactement les colonnes que l'on vous demande en révision, et elles sont déjà remplies parce que la saisie les impose au bon moment.
Djaboo affiche cinq totaux distincts, dont le facturable qui n'a pas encore été refacturé. C'est le seul chiffre qui compte vraiment pour une entreprise de services, parce qu'il représente une créance que personne n'a encore réclamée.
Un achat de marchandise a deux vies. Il devient une charge en comptabilité et une quantité en dépôt. Le bon de réception du module Stock enregistre la seconde, pendant que la dépense enregistre la première.
On a découvert quarante mille euros de frais refacturables jamais refacturés sur l'exercice précédent. Le compteur les affiche maintenant en permanence.
Les justificatifs sont attachés aux lignes. La révision annuelle est passée de deux jours de recherche à une matinée.
Chaque dépense porte son projet et son client. Je sais enfin quelle affaire coûte plus cher qu'elle ne rapporte, pendant qu'elle tourne encore.
C'est la raison pour laquelle il vaut mieux le saisir une fois, au bon endroit, plutôt que trois fois dans trois outils.
Le chiffre existe déjà chez vous. La seule question est de savoir si un écran vous le montre, ou si vous le découvrirez à la clôture.
Créer un compte gratuitLe module Achats de Djaboo est construit autour de la dépense engagée et de sa réception. Vous saisissez l'achat avec sa catégorie, son justificatif, son projet et son mode de règlement, et la réception des marchandises se fait par le bon de réception du module Stock, qui met les quantités à jour en dépôt.
Au moment de la saisie, vous indiquez si la dépense est facturable et à quel client elle se rattache. Le tableau de bord affiche ensuite le total du facturable qui n'a pas encore été refacturé, ce qui vous évite d'oublier une créance que vous avez déjà avancée.
Oui, le reçu est rattaché à la ligne de dépense. C'est ce qui transforme la révision annuelle, parce que le justificatif se retrouve depuis le montant au lieu d'être cherché dans une archive séparée.
Oui, une fonction d'import est disponible depuis la liste des dépenses, à côté de l'export. C'est utile pour reprendre un historique au démarrage ou pour intégrer un relevé de frais collectif.
Oui. Les dépenses saisies remontent en charges d'exploitation dans le module Comptabilité et pèsent donc directement sur le résultat de l'exercice, sans que vous ayez à les ressaisir ailleurs.
Un logiciel de gestion des achats est une solution qui structure tout le processus d'achat d une entreprise, de la demande d'achat interne jusqu au paiement de la pièce fournisseur. Pour une PME, cet outil remplace les échanges par mail et les commandes sur tableur par un flux tracé, validé et rapproché automatiquement.
La gestion des achats est le parent pauvre de la gestion d entreprise. On investit dans la facturation client, rarement dans les dépenses. Pourtant, dans une PME, les achats représentent souvent la moitié du chiffre d affaires et concentrent l essentiel des erreurs administratives.
Quatre situations reviennent systématiquement, et chacune coûte du temps et de l argent.
La demande d'achat n existe pas. Un collaborateur commande directement chez un fournisseur, par mail ou par téléphone. Personne ne valide, personne ne suit, et la facture arrive trois semaines plus tard sans que la fonction comptable sache à quoi elle correspond.
Le bon de commande n est pas rapproché. La facture fournisseur est payée sans vérifier qu elle correspond à l'engagement pris ni à la livraison effective. Les écarts de prix et les quantités livrées incomplètes passent inaperçus.
Le budget est constaté après coup. Le dirigeant découvre le dépassement à la clôture, quand il n y a plus rien à arbitrer. Sans visibilité en temps réel sur les engagements, le contrôle budgétaire est illusoire.
Les données fournisseurs sont éparpillées. Les prix négociés, les contrats et les conditions de paiement vivent dans des mails et dans la mémoire d une personne. Quand elle part, l entreprise renégocie tout depuis zéro.
Étape | Sans logiciel de gestion des achats | Avec un outil dédié |
|---|---|---|
Demande d achat | Mail ou demande orale | Formulaire tracé, validation par workflow |
Bon de commande | Document Word renvoyé au fournisseur | Génération automatique après validation |
Réception | Colis ouvert, bon signé, classé | Réception saisie, écarts signalés |
Facture fournisseur | Payée sur confiance | Rapprochement automatique commande, réception, facture |
Budget | Constaté en fin de trimestre | Engagement visible en temps réel |
L intérêt d une solution de gestion des achats se mesure sur cinq axes concrets.
Toute dépense commence par une demande, quel que soit le service. Centraliser ces demandes dans un système unique donne immédiatement une visibilité que le mail ne donnera jamais.
Un workflow de validation par montant, par service ou par catégorie évite deux extrêmes : le dirigeant qui valide tout, y compris les fournitures de bureau, et l absence totale de contrôle.
Le réconciliation automatique entre le document de commande, la réception et la pièce fournisseur détecte les écarts avant le paiement. C est le mécanisme qui réduit le plus les erreurs dans une gestion des dépenses.
Un engagement est enregistré au moment de la commande, pas à la réception de la facture. Le budget consommé reflète donc la réalité avec plusieurs semaines d avance.
Un fournisseur payé dans les délais, avec des ordres clairs, accorde de meilleures conditions. La gestion des fournisseurs n est pas qu un sujet administratif, c est un levier de négociation.
Chaque collaborateur formule sa demande dans un formulaire simple : ce qu il veut, pourquoi, pour quand, à quel budget. La demande d'achat devient un objet suivi, avec un auteur et une date, plutôt qu un message perdu.
La validation se paramètre selon la structure de l entreprise. Un montant faible part directement au responsable de service, un montant élevé remonte à la direction financière. Le circuit garantit qu aucune dépense n échappe au contrôle sans ralentir les dépenses courantes.
Une fois validée, la demande génère automatiquement le document de commande envoyé au fournisseur. La création manuelle disparaît, et avec elle les erreurs de recopie de références et de prix.
La réception est saisie à l arrivée de la marchandise ou du service. Les écarts entre commande et livraison sont signalés immédiatement, ce qui permet de réclamer pendant que le sujet est encore frais.
La facture fournisseur est rapprochée automatiquement de la commande et de la réception. Ce réconciliation à trois niveaux est la fonctionnalité qui distingue un vrai outil de gestion des achats d un simple carnet de commandes.
Chaque fournisseur dispose d une fiche avec ses conditions, ses prix négociés et ses engagements. La suivi des engagements évite les reconductions tacites que personne n avait vues venir.
Un reporting par catégorie, par fournisseur et par service permet d analyser où part réellement l argent. C est la base de toute négociation sérieuse, et la plupart des PME en sont dépourvues.
Le module achats de Djaboo est intégré à la comptabilité, au stock et à la trésorerie. Un bon de commande engage le budget, une livraison met à jour le stock, une pièce fournisseur alimente la comptabilité. Il n y a pas d intégration à maintenir entre plusieurs systèmes.
Gestion des demandes d'achat avec workflow de validation personnalisable
Génération automatique des commandes
Réception partielle ou complète, avec écarts signalés
Rapprochement des factures reçues
Gestion des fournisseurs, prix négociés et contrats
Suivi budgétaire en temps réel par service et par catégorie
Reporting des dépenses et analyse par fournisseur
Lien direct avec le stock et la comptabilité
Une commande fournisseur réceptionnée augmente le stock automatiquement. Cette liaison évite la double saisie et garantit que la disponibilité affichée aux commerciaux correspond à la réalité de l entrepôt.
La pièce réconciliée entre dans les comptes avec son justificatif attaché et son compte de charge. La fonction comptable cesse de courir après les pièces, ce qui simplifie considérablement la clôture.
Le marché propose trois familles de logiciels, et le bon choix dépend surtout de la taille de votre entreprise et de vos besoins réels.
Ce type de logiciel couvre le processus d'achat en profondeur : catalogues fournisseurs, appels d offres, suivi des engagements, performance fournisseur. C est l outil des entreprises dont les achats sont un métier à part entière, avec une équipe dédiée.
Pour une PME, ce logiciel apporte des fonctionnalités qui ne seront jamais utilisées, et son coût de mise en place dépasse souvent le gain attendu.
Un ERP intègre le processus d'achat parmi ses autres modules. L avantage est la cohérence des données entre les comptes, le stock et les achats. L inconvénient est le projet : un ERP demande du temps, un budget et un accompagnement.
Ce logiciel se justifie quand l entreprise a déjà une taille et une complexité qui rendent la dispersion des outils ingérable.
Une solution de gestion intégrée couvre le processus d'achat dans le même logiciel que la facturation, la comptabilité et le stock. Les besoins d une PME y sont couverts sans le poids d un ERP.
C est le positionnement de Djaboo : un logiciel unique où les achats sont un module parmi d autres, avec les données partagées par construction.
Au-delà de la famille de logiciel, six critères permettent de comparer sérieusement deux solutions.
La simplicité pour l utilisateur occasionnel. Le succès d un logiciel de gestion des achats ne dépend pas de l équipe achats mais des utilisateurs qui formulent une demande deux fois par an. Si l interface leur résiste, ils reviendront au mail.
La souplesse du workflow. Chaque entreprise a ses règles. Un logiciel qui impose son propre circuit de validation sera contourné.
La qualité des données fournisseurs. Un bon logiciel centralise les conditions, les prix et l historique. Cette donnée est un actif de l entreprise, pas un fichier personnel.
La visibilité en temps réel. Un suivi budgétaire consultable à tout moment change la façon de décider. Un reporting mensuel, non.
La capacité à s intégrer. Si votre comptabilité vit ailleurs, vérifiez les intégrations ERP disponibles avant de choisir.
Le coût complet. Licence, mise en place, formation et temps interne. Un logiciel gratuit qui demande trois semaines de paramétrage n est pas gratuit.
La performance achats se mesure sur quelques indicateurs simples, à condition de centraliser les données dans un seul logiciel.
Indicateur | Ce qu il révèle | Fréquence |
|---|---|---|
Dépense par catégorie | Où part réellement l argent | Mensuelle |
Nombre de fournisseurs par catégorie | La dispersion qui empêche de discuter | Trimestrielle |
Délai entre demande et commande | La lourdeur du processus d'achat | Mensuelle |
Taux d écart à la réconciliation | La fiabilité des fournisseurs | Mensuelle |
Engagement vs budget | Le risque de dépassement | Continue |
Aucun de ces indicateurs n est calculable sans logiciel. C est la raison profonde pour laquelle une entreprise qui grandit finit par s équiper : ce n est pas le contrôle qui manque, c est l information.
La question se pose dès qu une entreprise dépasse une dizaine de salariés. Un ERP couvre tous les processus et intègre les achats parmi d autres modules. Un logiciel spécialisé traite les achats en profondeur mais impose des intégrations ERP pour communiquer avec le reste.
Pour une PME, trois éléments orientent le choix.
Le coût total. Un ERP demande un projet, un budget et plusieurs mois de mise en place. Une solution de gestion intégrée s active en quelques jours pour une fraction du prix.
La capacité à s intégrer à certains ERP. Si vous avez déjà un système comptable en place, vérifiez que l outil sait dialoguer avec lui. Une solution qui oblige à ressaisir annule son propre bénéfice.
Le nombre d utilisateurs concernés. Un outil réservé au service achats ne changera rien si les demandes viennent de partout. La collaboration est le point clé : chaque équipe doit pouvoir formuler sa demande sans formation particulière.
Djaboo se situe entre les deux approches. Les fonctionnalités achats sont complètes pour une PME, et l intégration native avec les comptes, le stock et les contrats évite le projet ERP.
Un logiciel n a d effet que si les procédures d'achat existent. Voici la structure minimale à mettre en place, indépendamment de l outil.
Définir qui peut demander. Tout le monde, dans la plupart des PME. La demande n est pas un privilège, c est le point d entrée du contrôle.
Définir qui valide, et à partir de quel montant. Trois niveaux suffisent : responsable de service, direction, direction financière.
Définir les fournisseurs référencés. Un catalogue de fournisseurs validés évite les achats dispersés qui empêchent toute négociation de volume.
Définir le délai de traitement. Une validation qui prend cinq jours pousse les équipes à contourner la procédure, ce qui est le pire résultat possible.
La quatrième règle est celle que les entreprises oublient. Un workflow trop lourd ne réduit pas les dépenses, il crée des achats hors circuit que plus personne ne contrôle.
L automatisation des achats est souvent survendue. Voici ce qui apporte un gain de temps réel dans une PME, et ce qui reste anecdotique.
Automatisation | Gain réel | Priorité |
|---|---|---|
Génération du document de commande | Élevé, supprime la recopie manuelle | Immédiate |
Workflow de validation | Élevé, garantit le contrôle sans blocage | Immédiate |
Rapprochement des factures | Élevé, réduit les erreurs de paiement | Immédiate |
Relance automatique des fournisseurs | Moyen, dépend de vos délais | Seconde étape |
Analyse prédictive des besoins | Faible en dessous d un certain volume | Non prioritaire |
Les trois premières lignes couvrent l essentiel du gain. Une entreprise qui les met en place obtient déjà une gestion des achats structurée, sans investir dans des fonctionnalités qu elle n utilisera pas.
L'automatisation du processus d'achat ne consiste pas à supprimer les décisions humaines, mais à supprimer les tâches sans valeur. Un logiciel bien paramétré peut automatiser six actions.
Automatiser la création du document de commande dès que la demande est validée. Cette automatisation supprime la recopie et les erreurs de référence.
Automatiser l'envoi au fournisseur, avec les conditions déjà enregistrées dans la fiche. Les relations fournisseurs y gagnent en régularité.
Automatiser la relance quand la livraison dépasse la date prévue, sans que personne ait à surveiller un calendrier.
Automatiser le rapprochement entre commande, livraison et facture. C'est l'automatisation qui produit le gain le plus mesurable.
Automatiser l'alerte budgétaire quand une équipe approche de son plafond, pour informer avant le dépassement plutôt que de le constater.
Automatiser le suivi des contrats, avec une information envoyée avant chaque échéance de reconduction.
L'approvisionnement est la partie du processus d'achat qui concerne les produits récurrents. Il obéit à une logique différente de l'achat ponctuel.
Un approvisionnement se pilote sur des seuils : quand le niveau descend, la demande se déclenche. Cette approche convient aux produits consommés régulièrement, fournitures, matières premières, consommables techniques.
L'achat ponctuel, lui, part d'une demande exprimée par une personne. Il demande une validation et souvent une comparaison entre plusieurs offres.
Un bon logiciel de gestion des achats gère les deux, parce qu'une PME a les deux. Confondre approvisionnement et achat ponctuel dans un seul circuit alourdit inutilement les commandes courantes.
Quand l'approvisionnement est relié au stock, le déclenchement devient automatique : le seuil atteint génère la demande, la validation reste humaine, et le reste du circuit suit.
Utilisateur | Ce que le logiciel lui offre | Fonctionnalité clé |
|---|---|---|
Le demandeur | Savoir où en est sa demande | Suivi visible |
Le valideur | Décider avec l'information budgétaire sous les yeux | Workflow et alerte |
La comptabilité | Recevoir des factures déjà réconciliées | Rapprochement automatique |
Le dirigeant | Voir l'engagement financier en temps réel | Tableau de bord |
L'acheteur | Négocier avec des données consolidées | Analyse par fournisseur |
Cette diversité d'usages explique pourquoi la simplicité prime. Un logiciel utilisé par cinq profils différents doit rester compréhensible pour le moins technique d'entre eux.
Un logiciel de gestion des achats ne produit ses effets que s'il est personnalisé. Trois réglages font la différence entre un outil qui aide et un outil qui gêne.
Personnaliser les catégories. Elles doivent refléter votre activité, pas un plan générique. Une catégorie mal nommée rend toute analyse inutilisable.
Personnaliser les seuils de validation. Un seuil trop bas génère du bruit, un seuil trop haut laisse passer des dépenses. Le bon réglage se trouve après deux mois d'usage, pas avant.
Personnaliser les formulaires. Demander une information inutile à chaque demande décourage les utilisateurs et n'améliore rien.
La gestion des achats met en relation des personnes qui ne travaillent pas ensemble au quotidien : celui qui exprime le besoin, celui qui valide, celui qui paie. La collaboration entre ces rôles est le vrai sujet.
Un logiciel améliore cette collaboration en rendant chaque étape visible. Le demandeur sait que sa demande est validée, la comptabilité sait qu'une facture va arriver, le dirigeant voit l'engagement. Personne n'a besoin de relancer qui que ce soit.
Ce flux d'information partagé est ce qui aide le plus une PME, plus encore que le gain de temps administratif. Il supprime la dizaine de messages quotidiens qui accompagnent une gestion informelle.
Un logiciel isolé aide peu. Lier les achats aux autres modules multiplie l'intérêt de la solution.
Lier au stock permet de déclencher l'approvisionnement automatiquement. Lier à la comptabilité supprime la ressaisie. Lier à la trésorerie donne une prévision fiable. Lier aux projets permet de connaître le coût réel d'un chantier, achats compris.
C'est cette capacité à lier qui distingue une solution de gestion complète d'un outil spécialisé, et qui explique la meilleure performance obtenue par les PME équipées d'une plateforme unique.
La performance ne s'améliore pas en changeant de logiciel, elle s'améliore en exploitant l'information qu'il produit.
Chaque trimestre, trois questions suffisent. Quelles catégories ont le plus augmenté ? Quels fournisseurs concentrent le plus de volume ? Quels écarts reviennent le plus souvent au contrôle croisé ?
Les réponses orientent les actions de l'année : renégocier, regrouper, ou changer de fournisseur. Sans logiciel, ces questions restent sans réponse et l'entreprise subit ses achats au lieu de les piloter.
Un logiciel de gestion des achats échoue rarement pour des raisons techniques. Il échoue parce que personne ne l utilise. Quatre principes facilitent l adoption.
Rendre la demande plus rapide que le mail. Si formuler une demande dans le logiciel prend plus de temps qu écrire un message, l utilisateur choisira le message. Le formulaire doit tenir en quatre champs.
Répondre vite. Un logiciel qui centralise les demandes mais laisse les validations traîner détruit sa propre crédibilité. Fixez un délai de réponse et tenez-le.
Montrer le bénéfice à celui qui saisit. Le demandeur doit voir où en est sa demande. Cette visibilité est ce qui le fera revenir dans le logiciel plutôt que de relancer par téléphone.
Commencer petit. Un équipe pilote, une catégorie de dépense, un mois. Les besoins particuliers apparaissent toujours à l usage, jamais pendant le paramétrage.
Les logiciels de gestion des achats sont majoritairement conçus pour de grandes entreprises, ce qui explique le décalage ressenti par les PME.
Un grand groupe a besoin d appels d offres formalisés, de scoring fournisseur, de gestion multi-devises et de conformité réglementaire lourde. Une PME a besoin de savoir qui a commandé quoi, si c était validé, et si la facture correspond.
Ces deux besoins ne demandent pas le même logiciel. Choisir une solution surdimensionnée est la première cause d abandon : l entreprise paie des fonctionnalités qu elle n active jamais et supporte une complexité qui décourage les utilisateurs.
À l inverse, un outil trop simple, sans workflow ni rapprochement, laisse l entreprise avec ses problèmes d origine. L équilibre se trouve dans une solution de gestion qui couvre le circuit complet sans exiger de projet.
Le lien entre gestion des achats et trésorerie est direct, et souvent sous-estimé.
Chaque engagement pris est une sortie future. Un logiciel qui enregistre les engagements alimente donc naturellement une prévision de trésorerie fiable, ce qu aucun tableau de suivi bancaire ne permet.
Dans une PME, cette visibilité vaut plus que l optimisation des prix. Savoir qu une échéance importante tombe dans trois semaines permet d anticiper, de décaler une commande ou de relancer un client. C est de la gestion financière élémentaire, rendue possible par la donnée d achat.
Djaboo ne gère pas les appels d offres formalisés ni le scoring fournisseur avancé. Ces fonctionnalités relèvent des logiciels achats spécialisés, destinés aux entreprises dont les achats mobilisent une équipe complète.
Le logiciel ne remplace pas non plus la négociation. Il vous donne les données pour discuter, ce qui est déjà beaucoup, mais la discussion avec le fournisseur reste humaine.
Cette limite est assumée. Un outil qui promettrait de couvrir les besoins d une PME et ceux d un grand groupe ne servirait bien ni l une ni l autre.
La différence entre une entreprise qui maîtrise son budget et une autre ne tient pas au logiciel comptable, elle tient au moment où la dépense est enregistrée.
Dans une gestion classique, la dépense apparaît quand la facture arrive, souvent trente à soixante jours après la commande. Le budget affiché est donc systématiquement en retard sur la réalité.
Avec un logiciel de gestion des achats, l engagement est enregistré au moment de la validation. Le responsable voit en temps réel ce qui est déjà promis, même si rien n a encore été payé. Cette visibilité change la nature des arbitrages : on décide avant de dépenser, pas après.
Concrètement, un budget de service se pilote alors sur trois chiffres : le montant consommé, le montant engagé mais pas encore facturé, et le disponible restant. Peu de PME disposent aujourd hui de cette information.
La gestion des dépenses ne sert pas qu au contrôle, elle sert à négocier. Une analyse par fournisseur révèle presque toujours deux choses.
D abord, une dispersion inutile : cinq fournisseurs pour la même catégorie de produits, sans qu aucun n atteigne le volume permettant d obtenir un meilleur prix. Regrouper ces achats sur deux fournisseurs change la position de négociation.
Ensuite, des achats récurrents traités comme des achats ponctuels. Un service commandé chaque mois sans contrat coûte plus cher qu un engagement annuel négocié.
Ces deux constats demandent un reporting fiable. Sans données consolidées, la négociation repose sur une impression, et le fournisseur en sait toujours plus que vous sur votre propre volume.
La conformité en matière d achats repose sur trois exigences simples. Chaque dépense doit avoir un demandeur identifié, un validateur identifié et une pièce justificative rattachée.
Un système qui garantit ces trois éléments transforme un contrôle fiscal ou un audit en formalité. À l inverse, une gestion par mail oblige à reconstituer l historique, exercice pénible et rarement complet.
La facture électronique renforce cette exigence. Les factures reçues arriveront au format structuré via une plateforme agréée, et l entreprise devra pouvoir les rattacher à une commande. Un outil qui gère déjà le rapprochement est prêt, les autres devront s adapter dans l urgence.
Importer la liste des fournisseurs avec leurs conditions et leurs contacts.
Définir les catégories de dépenses correspondant à votre activité.
Paramétrer les règles de validation par montant et par service.
Former les équipes à formuler une demande, ce qui prend dix minutes.
Lancer sur un équipe pilote pendant un mois avant de généraliser.
Le équipe pilote est indispensable. Il révèle les cas particuliers, notamment les achats urgents, que le paramétrage initial n avait pas prévus.
Vouloir tout contrôler. Une validation obligatoire à partir de vingt euros paralyse l entreprise et pousse au contournement. Fixez un seuil réaliste.
Négliger les achats de service. Les abonnements et prestations récurrentes représentent souvent plus que les achats de produits, et ils échappent presque toujours au suivi.
Oublier les utilisateurs occasionnels. Un collaborateur qui commande deux fois par an ne se souviendra pas d une interface complexe. La simplicité de l interface compte plus que la richesse fonctionnelle.
C est un outil qui couvre l ensemble du processus d'achat : demande, validation, bon de commande, réception, rapprochement de la pièce fournisseur et suivi du budget.
Oui dès que plusieurs personnes engagent des dépenses. En dessous de trois demandeurs, un tableau partagé peut suffire, mais le contrôle budgétaire reste approximatif.
Non. Un ERP se justifie quand la production, la logistique et le suivi analytique deviennent complexes. Pour la gestion des achats seule, une solution intégrée coûte beaucoup moins cher.
Le système compare le document de commande, la livraison saisie et la pièce reçue. Si les trois concordent, la facture part au paiement. Sinon, l écart est signalé pour contrôle.
Oui. La suivi des engagements conserve les dates, les conditions et les échéances de reconduction, avec une alerte avant la date limite de résiliation.
Dans Djaboo, la comptabilité fait partie de la même plateforme, il n y a donc rien à intégrer. Pour un système externe, un export standard est disponible.
Une procédure de régularisation permet de saisir la commande après coup, avec une validation a posteriori. L important est que la dépense soit enregistrée, même hors délai.
L import des fournisseurs et le paramétrage des règles prennent une journée. Comptez un mois de fonctionnement sur un équipe pilote avant de généraliser.
Prenez la catégorie de dépenses qui vous échappe le plus, souvent les fournitures ou les prestations récurrentes. Faites passer un mois complet d achats par le système, puis comparez le montant réel au montant que vous auriez estimé.
Cet écart est en général la meilleure justification d un logiciel de gestion des achats, et il est plus convaincant que n importe quelle liste de fonctionnalités.
Vous pouvez créer un compte gratuit pour tester le circuit complet, de la demande d'achat à la réconciliation de la facture, sur vos propres fournisseurs.
Créez un compte gratuit et voyez en un écran ce que vous dépensez, pour qui, et ce qu'il reste à refacturer.
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