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FACTURATION ÉLECTRONIQUE

E-reporting : ce qui se transmet hors facture

L'e-reporting complète la facturation électronique : il couvre les opérations qui n'y entrent pas, comme les ventes aux particuliers et l'étranger. Voici qui est concerné et ce qu'il faut transmettre.

Ventes aux particuliers
Opérations avec l'étranger
Données d'encaissement
votre-entreprise.djaboo.app · Ventes

Opérations du mois

À transmettre
3 flux
Ce qui sort du champ B2B
Ventes aux particuliers, étranger, encaissements.
Catégories
e-reporting
BC
Ventes aux particuliers
commerce et services
Concerné
EX
Opérations à l'étranger
export et import
Concerné
EN
Encaissements
données de paiement
Concerné
01/09/2026
démarrage
3
catégories
0
ressaisie
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Ce qu'il faut comprendre

L'e-reporting complète la facture électronique

Les opérations qui ne passent pas par une facture entre professionnels sont transmises autrement.

Ventes aux particuliers
Le B2C ne passe pas par la facture électronique, mais par la transmission de données.
Opérations internationales
Les échanges avec des entreprises étrangères sortent du circuit B2B national.
Données d'encaissement
Le paiement encaissé se déclare, en plus de l'opération elle-même.
Fréquence
Le rythme de transmission dépend de votre régime de TVA.
Distinguer

Facture électronique ou e-reporting

Une facture entre professionnels français passe par la plateforme. Tout le reste relève de la transmission de données.

  • B2B national : facture électronique
  • B2C et étranger : e-reporting
  • Encaissements : transmission séparée
Voir la facturation
votre-entreprise.djaboo.app · Ventes

Répartition des flux

Par destination
Août 2026
B2B
Clients professionnels
facture électronique
Plateforme
B2C
Particuliers
e-reporting
Données
INT
Étranger
e-reporting
Données
Transmettre

Ce qui part et à quel rythme

Les données transmises sont agrégées, pas détaillées ligne à ligne. La fréquence suit votre régime de TVA.

  • Montants agrégés par période
  • Rythme aligné sur la TVA
  • Transmission via la plateforme agréée
La plateforme agréée
votre-entreprise.djaboo.app · Comptabilité

Préparation

Qualité des données
Avant transmission
Ventes catégorisées94%
Taux de TVA renseignés88%
Encaissements rapprochés76%
Se préparer

Ce qui bloque le plus souvent

Les erreurs viennent rarement de la transmission elle-même, mais de ventes mal catégorisées en amont.

  • Distinguer B2B, B2C et étranger dès la saisie
  • Taux de TVA justes par ligne
  • Encaissements rattachés aux ventes
Lancer le simulateur
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Contrôles

B2B
facture
B2C
données
Export
données
Écosystème

Vos ventes alimentent la transmission

Les données partent de votre gestion, puis de la plateforme agréée vers l'administration.

Djaboo et Super PDP
L'intégration avec la plateforme agréée est en place.
Ventes catégorisées
B2B, B2C et étranger distingués dès la saisie.
Taux de TVA
Le référentiel porte le taux de chaque ligne.
Encaissements
Les règlements sont rattachés aux ventes.
Périodes
Les montants s'agrègent par période de déclaration.
Comptabilité
Les mêmes données alimentent le chiffre d'affaires.
Le guide complet

Tout savoir sur l'e-reporting

E-reporting et facturation électronique : deux obligations distinctes

La réforme de la facturation électronique repose sur deux piliers complémentaires. Le premier, l'e-invoicing, concerne les échanges de factures structurées entre entreprises assujetties à la TVA et établies en France. Le second, l'e-reporting, couvre tout ce que l'e-invoicing ne capte pas : les ventes aux particuliers, les opérations avec des entreprises étrangères et les données d'encaissement sur certaines prestations de services.

La différence est fondamentale. Avec l'e-invoicing, c'est une facture complète qui transite via une plateforme agréée jusqu'au client. Avec l'e-reporting, ce sont des données fiscales agrégées ou structurées qui sont transmises directement à l'administration fiscale. Aucune facture n'est envoyée au client dans ce cadre.

Les deux obligations partagent le même calendrier et le même canal de transmission : la plateforme agréée. Une entreprise peut être soumise simultanément aux deux, selon la nature de ses flux.

Critère E-invoicing E-reporting
Opérations visées Factures B2B entre entreprises françaises assujetties à la TVA Ventes B2C, opérations internationales, données d'encaissement
Ce qui est transmis La facture structurée complète Des données agrégées ou par facture selon le flux
Destinataire final Le client (via plateforme agréée) L'administration fiscale (via plateforme agréée)
Entrée en vigueur (GE et ETI) 1er septembre 2026 1er septembre 2026
Entrée en vigueur (PME, TPE, micro) 1er septembre 2027 1er septembre 2027

Les trois catégories d'opérations concernées par l'e-reporting

L'e-reporting recouvre trois types d'opérations bien distincts. Chacun obéit à ses propres règles de transmission.

Les ventes aux particuliers (B2C)

Toute vente de biens ou prestation de services réalisée auprès d'une personne non assujettie à la TVA, qu'elle soit française ou étrangère, relève de l'e-reporting. Cela concerne les commerces de détail, les restaurants, les artisans, les coiffeurs, les prestataires de services à la personne ou encore les sites de vente en ligne. Les données sont transmises sous forme d'agrégats journaliers anonymes : aucun nom, aucune adresse, aucun moyen de paiement du client n'est communiqué à l'administration.

Les opérations avec des entreprises étrangères (B2B international)

Dès lors qu'une entreprise française facture une entreprise non établie en France, que ce soit dans l'Union européenne ou hors UE, l'opération sort du périmètre de l'e-invoicing et entre dans celui de l'e-reporting. Les données sont transmises facture par facture, avec un niveau de détail plus élevé que pour le B2C.

Les données d'encaissement

Pour les opérations dont la TVA est exigible à l'encaissement et non à la facturation, comme c'est le cas pour de nombreuses prestations de services, l'entreprise doit également transmettre les données de paiement. Ce flux est distinct des deux précédents : il s'applique quelle que soit la nature du client, particulier ou professionnel, français ou étranger, dès lors que l'encaissement déclenche l'exigibilité de la taxe.

Qui est concerné et qui ne l'est pas

L'e-reporting s'applique à toutes les entreprises assujetties à la TVA établies en France dès lors qu'elles réalisent au moins l'une des opérations listées ci-dessus. Le statut juridique ou la taille de l'entreprise n'exonère pas de cette obligation.

Sont notamment concernés :

  • Les commerçants et artisans qui vendent directement à des particuliers
  • Les prestataires de services facturant des clients non assujettis
  • Les entreprises qui exportent des biens ou prestent pour des clients étrangers
  • Les auto-entrepreneurs assujettis à la TVA
  • Les professions libérales qui facturent des particuliers
  • Les agriculteurs et viticulteurs pratiquant la vente directe
  • Les entreprises non établies en France mais immatriculées à la TVA française pour des opérations réalisées sur le territoire

En revanche, certaines opérations sont exclues du champ de l'e-reporting. Il s'agit des opérations à la fois exonérées de TVA et dispensées de facturation. Entrent notamment dans cette catégorie les actes de soins à visée thérapeutique réalisés par des professionnels de santé réglementés, les activités d'enseignement exonérées, certaines activités d'organismes sans but lucratif, ou encore certaines opérations bancaires et d'assurance. Une activité exonérée qui reste soumise à une obligation de facturation peut, en revanche, demeurer dans le périmètre de la réforme.

Quelles données sont transmises et à quel niveau d'agrégation

Le niveau de détail des données transmises varie selon la nature de l'opération.

Pour les ventes aux particuliers : des agrégats journaliers

Aucune vente individuelle n'est déclarée. L'entreprise transmet des totaux par journée d'activité, ventilés par taux de TVA et par catégorie d'opération. Les champs attendus sont le SIREN du redevable, la période couverte, la date du jour, le nombre de transactions, le montant total hors taxes et le montant de TVA correspondant pour chaque taux applicable. Le récapitulatif journalier produit par un logiciel de caisse contient déjà l'essentiel de ces informations.

Pour les opérations internationales : une déclaration par facture

Le niveau de détail est bien plus élevé. Chaque facture fait l'objet d'une transmission individuelle avec un socle de données obligatoires dès le 1er septembre 2026, puis des données de lignes de facture supplémentaires à partir du 1er septembre 2027.

Donnée Exigible à compter du
SIREN de l'assujetti établi en France 1er septembre 2026
Identifiant de la partie non établie en France (numéro de TVA intracommunautaire ou registre étranger) 1er septembre 2026
Pays du fournisseur et du destinataire 1er septembre 2026
Catégorie de l'opération (livraison de biens, prestation de services ou les deux) 1er septembre 2026
Date d'émission et numéro unique de la facture 1er septembre 2026
Total hors taxes par taux, montant de TVA par taux, devise 1er septembre 2026
Dénomination des biens ou services, quantité, prix unitaire hors taxes (lignes de facture) 1er septembre 2027

Pour les données d'encaissement

Les informations attendues sont plus légères : le SIREN du redevable, la période de référence, la date d'encaissement effectif et le montant encaissé ventilé par taux de TVA. Lorsque l'encaissement se rattache à une facture électronique déjà déposée sur une plateforme agréée, les données de paiement sont transmises via la mise à jour du statut de cette facture.

La fréquence de transmission selon le régime de TVA

Le rythme de l'e-reporting n'est pas identique pour toutes les entreprises. Il dépend du régime de TVA auquel l'entreprise est soumise.

Régime de TVA Fréquence de transmission (données de transaction) Délai de dépôt
Réel normal mensuel Par décade (3 dépôts par mois) 10 jours après la fin de chaque décade
Réel normal trimestriel Mensuelle Avant le 10 du mois suivant
Régime simplifié d'imposition Mensuelle Entre le 25 et le 30 du mois suivant
Franchise en base de TVA Bimestrielle (tous les deux mois) Entre le 25 et le 30 du mois suivant la fin de période

Les données d'encaissement suivent un rythme mensuel pour les régimes réel normal et simplifié, et bimestriel pour les entreprises en franchise en base. Une transmission nulle, c'est-à-dire sans activité sur la période, reste obligatoire : l'absence totale de dépôt est sanctionnée.

Par quel canal la transmission se fait

La plateforme agréée est le seul canal autorisé pour transmettre les données d'e-reporting à l'administration fiscale. Toute entreprise assujettie à la TVA doit en désigner une, y compris celles dont l'activité ne génère pas de factures B2B françaises.

Concrètement, trois modes de transmission sont possibles :

  • La transmission automatisée via un logiciel de facturation ou de caisse connecté à la plateforme agréée : c'est la voie la plus fiable et la moins chronophage, car les données sont agrégées et formatées sans intervention manuelle.
  • Le dépôt d'un fichier structuré (XML ou format équivalent) produit par le logiciel de gestion et importé sur la plateforme agréée.
  • La saisie manuelle directement sur l'interface de la plateforme agréée : cette option reste envisageable pour les très faibles volumes, mais elle devient rapidement contraignante au-delà de quelques transactions par période.

La responsabilité juridique de la transmission reste celle de l'entreprise assujettie, même lorsque la plateforme agréée assure techniquement l'envoi vers l'administration. Des données incomplètes ou erronées exposent l'entreprise aux sanctions prévues, quelle que soit leur origine.

Ce que cela change concrètement : commerce, artisan, exportateur

Pour un commerce ou un restaurant

Un commerçant ou un restaurateur qui vend exclusivement à des particuliers n'aura jamais de facture électronique à envoyer à ses clients. Son obligation se limite à l'e-reporting : transmettre à l'administration, via sa plateforme agréée, les totaux journaliers de ses ventes ventilés par taux de TVA. Si son logiciel de caisse est raccordé à la plateforme agréée, la transmission peut être entièrement automatisée. Aucune donnée nominative sur les clients n'est communiquée.

Pour un artisan

Un artisan dont l'activité est mixte, avec une partie de clients particuliers et une partie de clients professionnels français, sera soumis aux deux obligations. Ses factures B2B passent par l'e-invoicing. Ses ventes aux particuliers relèvent de l'e-reporting. Si ses prestations sont soumises à la TVA sur les encaissements, il devra également transmettre les données de paiement. La clé est que son logiciel distingue clairement la date de facturation et la date d'encaissement pour chaque opération.

Pour une entreprise qui exporte

Une entreprise qui vend à des clients étrangers, professionnels ou particuliers, est soumise à l'e-reporting pour la totalité de ces flux. Contrairement aux ventes B2C qui remontent en agrégats, chaque facture émise vers un client étranger fait l'objet d'une déclaration individuelle avec un niveau de détail élevé. Une PME qui exporte vers plusieurs pays doit s'assurer que son logiciel de gestion est capable d'identifier la nature de chaque opération et de produire les champs requis, notamment l'identifiant fiscal de la partie étrangère et la devise de facturation.

Les erreurs de préparation les plus fréquentes

Plusieurs erreurs reviennent régulièrement lors de la mise en conformité à l'e-reporting.

  • Confondre e-reporting et déclaration de TVA. Ce sont deux obligations distinctes qui coexistent. L'e-reporting ne remplace pas la déclaration de TVA : les deux continuent de s'appliquer en parallèle.
  • Supposer que la franchise en base exonère de l'e-reporting. Les entreprises en franchise en base sont assujetties à la TVA et restent concernées par l'obligation de transmettre leurs données de transaction, même si elles ne collectent pas de TVA. Leur fréquence est bimestrielle.
  • Ne pas distinguer date de vente et date d'encaissement. Pour les prestations de services soumises à la TVA sur les encaissements, le logiciel doit tracer les deux dates séparément. Un outil qui ne fait pas cette distinction produit des données de paiement inexploitables.
  • Oublier les données conditionnelles pour le B2B international. Certains champs ne s'appliquent que dans des situations précises : facture rectificative, autoliquidation, opération exonérée, régime de marge. Leur omission rend la transmission non conforme et peut entraîner un rejet par la plateforme agréée.
  • Attendre la date limite pour choisir sa plateforme agréée. Le raccordement entre le logiciel de gestion et la plateforme agréée nécessite un paramétrage qui prend du temps. Attendre l'échéance pour engager cette démarche expose à des transmissions manuelles de rattrapage.
  • Supposer que la plateforme agréée vérifie les données avant envoi. La plateforme agréée contrôle la conformité formelle du flux, pas l'exactitude des montants. La vérification du contenu reste à la charge de l'entreprise.

Ce que votre logiciel de gestion doit préparer

Un logiciel de gestion n'est pas une plateforme agréée. Son rôle est de produire des données structurées, complètes et correctement formatées, que la plateforme agréée pourra ensuite transmettre à l'administration fiscale. La qualité de la transmission dépend directement de la qualité des données en sortie du logiciel.

Concrètement, un logiciel de gestion doit être capable de :

  • Identifier automatiquement la nature de chaque opération : B2B domestique, B2C, B2B international, ou données d'encaissement
  • Agréger les ventes aux particuliers par journée, ventilées par taux de TVA et par catégorie d'opération
  • Produire les données facture par facture pour les opérations internationales, avec l'ensemble des champs obligatoires
  • Distinguer la date de facturation et la date d'encaissement pour les prestations soumises à la TVA sur les encaissements
  • Exporter les données dans un format compatible avec la plateforme agréée choisie

Djaboo est une solution de gestion compatible avec ces exigences, intégrée avec la plateforme agréée Super PDP. Les données de transaction et d'encaissement sont structurées directement depuis l'interface de gestion, sans ressaisie, et transmises via Super PDP à l'administration fiscale selon la fréquence correspondant au régime de TVA de l'entreprise.

Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande le plus souvent

L'e-reporting s'applique-t-il aux auto-entrepreneurs en franchise en base de TVA ?

Oui. Les auto-entrepreneurs en franchise en base sont assujettis à la TVA, même s'ils ne la collectent pas. Dès lors qu'ils réalisent des ventes à des particuliers ou des opérations avec des clients étrangers, ils sont soumis à l'obligation d'e-reporting. Leur fréquence de transmission est bimestrielle. L'obligation d'émettre des factures électroniques, en revanche, ne les concerne que pour leurs ventes à des professionnels français assujettis.

Une entreprise soumise uniquement à l'e-reporting doit-elle quand même choisir une plateforme agréée ?

Oui. La plateforme agréée est le seul canal autorisé pour transmettre les données d'e-reporting à l'administration fiscale. Toute entreprise assujettie à la TVA doit en désigner une, y compris celles dont l'activité ne génère aucune facture B2B française. Le choix de la plateforme agréée conditionne également la capacité à recevoir des factures électroniques de fournisseurs, obligation qui s'applique à toutes les entreprises assujetties à la TVA à partir du 1er septembre 2026.

Les données transmises dans le cadre de l'e-reporting sont-elles accessibles à d'autres administrations ?

Non. Les données collectées dans le cadre de l'e-reporting le sont à des fins de contrôle fiscal et de lutte contre la fraude à la TVA. Elles sont soumises au secret fiscal et aucune disposition ne prévoit leur transmission systématique à d'autres organismes publics. En B2C, les données transmises sont des agrégats journaliers anonymes : aucune information nominative sur les clients n'est communiquée.

Que se passe-t-il si le logiciel transmet des données erronées à la plateforme agréée ?

La responsabilité juridique reste celle de l'entreprise assujettie, et non de la plateforme agréée ni de l'éditeur du logiciel. En cas de données incomplètes ou incorrectes, c'est l'entreprise qui s'expose aux sanctions. La réglementation prévoit une procédure de rectification : un flux correctif peut être déposé sur la plateforme agréée pour remplacer une transmission antérieure. Il est donc essentiel de vérifier le contenu des données avant chaque envoi.

E-reporting et déclaration de TVA : est-ce la même chose ?

Non, ce sont deux obligations distinctes qui coexistent. La déclaration de TVA est une démarche périodique que l'entreprise effectue elle-même auprès de l'administration. L'e-reporting est une transmission automatisée de données de transaction opérée via la plateforme agréée. À terme, les données issues de l'e-reporting ont vocation à alimenter le préremplissage des déclarations de TVA, mais les deux obligations restent séparées et ne se substituent pas l'une à l'autre.

Une facture émise vers un client établi dans un autre pays de l'Union européenne relève-t-elle de l'e-invoicing ou de l'e-reporting ?

De l'e-reporting. L'e-invoicing ne couvre que les échanges entre entreprises assujetties à la TVA établies en France. Dès lors qu'un client est établi hors de France, qu'il soit européen ou non, la facture sort du périmètre de l'e-invoicing. L'entreprise émettrice doit transmettre les données de cette transaction à l'administration via sa plateforme agréée, facture par facture, avec l'ensemble des champs du socle obligatoire B2B international.

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