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Support, documentation

Une base de connaissances qui répond avant vous

Une base de connaissances centralise les informations utiles de votre entreprise pour que vos équipes et vos clients trouvent des réponses sans solliciter quelqu'un à chaque fois.

Base interne et base publique
Articles classés et recherchables
Moins de questions répétitives
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Base de connaissances
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Bases, interne et publique
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Ce que fait le module

Écrire une fois, répondre mille fois

La même question revient chaque semaine, à chaque nouvel arrivant, à chaque nouveau client. Un article bien rangé remplace la réponse à réécrire.

Articles
Procédures, tutoriels et réponses types au même endroit.
Catégories
Chaque article se range là où on le cherchera.
Recherche
Le contenu se trouve par mot-clé, pas par mémoire.
Interne ou public
Ce qui sert à l'équipe et ce qui sert au client, séparés.
Désengorger

Les questions répétitives ne méritent pas une réponse manuelle

Sur dix sollicitations reçues, une bonne partie porte sur des points déjà expliqués ailleurs. Chaque fois qu'un article existe et qu'il se trouve, c'est un échange en moins et une réponse identique pour tout le monde.

  • Réponses homogènes quel que soit l'interlocuteur
  • Client autonome sur les questions simples
  • Support concentré sur les cas réels
Voir le module Support
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Articles les plus consultés
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Structurer

Un article se trouve ou n'existe pas

Le pire ennemi d'une base de connaissances n'est pas le manque de contenu, c'est le contenu introuvable. Le titre doit reprendre les mots du lecteur, pas le vocabulaire interne de l'entreprise.

  • Titre formulé comme la question posée
  • Une catégorie par domaine
  • Recherche par mot-clé sur tout le contenu
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Catégories
Facturation12 articles
Clients9 articles
Stock8 articles
Comptabilité11 articles
Prise en main8 articles
Faire vivre

Une base qui n'est pas mise à jour devient un piège

Un article périmé est pire que pas d'article : il fait perdre du temps et il décrédibilise le reste. Le brouillon existe pour ça, et la relecture doit être prévue au moment où le produit ou la procédure change.

  • Statut brouillon avant publication
  • Article modifiable sans repasser par un développeur
  • Contenu périmé identifiable
Voir le support
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À relire
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Ancienne procédure de relanceÀ vérifier
Créer une factureÀ jour
Écosystème

La documentation sert partout

Une procédure écrite une fois sert au support, à l'intégration des nouveaux arrivants et au client lui-même.

Support
Un article se joint à une réponse au lieu de la réécrire.
Clients
Le client trouve seul la réponse aux questions simples.
Recrutement
Les nouveaux arrivants se forment sur les procédures.
Projets
Les méthodes de travail restent documentées.
Formation
La base alimente le parcours d'intégration.
Portail client
La base publique s'ouvre aux clients.
Le guide complet

Construire et faire vivre une base de connaissances

Qu'est-ce qu'une base de connaissances

Une base de connaissances est un référentiel structuré qui regroupe, organise et rend accessibles les informations d'une organisation : procédures, guides, réponses aux questions fréquentes, politiques internes, tutoriels, glossaires. Elle peut être consultée par les collaborateurs, les clients, ou les deux selon sa configuration.

Ce qui distingue une base de connaissances d'un simple dossier partagé ou d'une boîte mail, c'est la recherche. Un utilisateur tape une question et obtient un article ciblé, sans fouiller dans des arborescences ou relancer un collègue. L'information est là, disponible, à jour, identique pour tout le monde.

Pour une TPE ou une PME, cela répond à un problème concret : les connaissances critiques restent souvent dans la tête de deux ou trois personnes. Quand l'une d'elles est absente, en congé ou qu'elle quitte l'entreprise, cette mémoire part avec elle. Documenter ces savoirs dans un outil structuré, c'est transformer un capital immatériel fragile en ressource durable et partageable.

Base de connaissances interne ou externe : deux usages distincts

Une base de connaissances peut servir deux publics très différents, avec des objectifs et des contenus qui ne se recoupent qu'en partie. Comprendre cette distinction avant de construire la vôtre évite de mélanger des informations qui n'ont pas vocation à coexister.

La base interne est réservée aux collaborateurs. Elle centralise les procédures de traitement, les scripts de réponse, les arbres de décision, les politiques RH, les contacts internes, les informations confidentielles sur les produits. Elle sert à former les nouveaux arrivants, à standardiser les pratiques et à réduire les interruptions entre collègues.

La base externe est accessible aux clients, directement depuis votre site ou votre espace client. Elle contient les FAQ, les guides d'utilisation, les politiques de retour ou de facturation, les tutoriels. Son objectif : permettre au client de résoudre son problème sans contacter le support.

Base interne Base externe
Qui la lit Collaborateurs, agents support, nouveaux arrivants Clients, prospects, utilisateurs finaux
Ce qu'on y met Procédures internes, scripts, politiques confidentielles, contacts, arbres de décision FAQ, guides d'utilisation, tutoriels, conditions générales, politique de retour
Ce qu'elle fait gagner Autonomie des agents, cohérence des réponses, intégration plus rapide des nouveaux Réduction des tickets entrants, disponibilité 24h/24, satisfaction client

Les deux bases peuvent coexister dans le même outil, avec des permissions différentes selon les contenus. Certaines informations sont partagées (description d'un produit, délais de livraison), d'autres restent strictement internes (remises exceptionnelles, procédures d'escalade).

Ce qu'une base de connaissances change pour le support client

Le support client est souvent le premier service à bénéficier d'une base de connaissances, parce que c'est là que l'absence de documentation structurée coûte le plus : temps perdu à reformuler les mêmes réponses, incohérences entre agents, délais allongés, frustration des clients.

Réduction des questions répétitives

Une partie significative des demandes reçues par un service support porte sur les mêmes sujets : statut de commande, modalités de remboursement, procédure de connexion, tarifs. Quand ces réponses sont accessibles directement par le client via une base externe, une partie de ces contacts n'arrive jamais. Les agents peuvent alors concentrer leur temps sur les demandes qui nécessitent réellement une intervention humaine.

Réponses homogènes

Sans référentiel commun, chaque agent répond selon sa propre compréhension du sujet. Un client qui contacte le support deux fois sur le même problème peut recevoir deux réponses différentes. Une base de connaissances interne corrige cela : tous les agents partent du même article, suivent la même procédure, appliquent les mêmes règles. La qualité du service ne dépend plus de l'ancienneté ou de la mémoire de chacun.

Autonomie du client

Les clients qui cherchent une réponse simple ne souhaitent pas toujours appeler ou envoyer un email. Ils préfèrent trouver l'information eux-mêmes, rapidement, à l'heure qui leur convient. Une base externe bien construite leur offre cette autonomie. Elle est accessible le soir, le week-end, sans temps d'attente. Pour l'entreprise, c'est une réduction du volume de tickets sans dégradation de l'expérience client.

Intégration des nouveaux arrivants

Former un nouvel agent prend du temps et mobilise des agents expérimentés qui doivent répondre à ses questions. Avec une base de connaissances interne structurée, le nouveau collaborateur dispose d'un référentiel complet dès son premier jour. Il peut chercher lui-même la réponse à ses questions, vérifier une procédure, comprendre le fonctionnement d'un produit. La montée en compétences est plus rapide et moins dépendante de la disponibilité des autres.

Quels contenus y publier

Le contenu d'une base de connaissances doit répondre à des besoins réels, identifiés à partir des questions que posent réellement vos clients ou vos collaborateurs. Voici les types de contenus les plus courants et leur utilité respective.

Type de contenu Description Usage principal
Procédure Suite d'étapes à suivre dans un ordre précis pour accomplir une tâche Interne : traitement d'une réclamation, gestion d'un remboursement
Tutoriel Guide pas à pas, souvent illustré, pour apprendre à utiliser un outil ou une fonctionnalité Externe : prise en main d'un produit, configuration d'un compte
FAQ Liste de questions fréquentes avec réponses courtes et directes Externe : questions sur les tarifs, les délais, les conditions
Modèle de réponse Texte prérédigé que l'agent adapte selon le contexte du client Interne : réponse à une demande de remboursement, relance de facture
Glossaire Définition des termes techniques, acronymes ou jargon propres à votre activité Interne et externe : compréhension commune du vocabulaire utilisé

Commencez par les contenus qui répondent aux questions les plus fréquentes. Analysez vos tickets des derniers mois, interrogez vos agents sur les demandes qu'ils traitent le plus souvent, regardez les recherches effectuées sur votre site. Ce travail d'identification évite de produire des articles que personne ne consulte.

Comment structurer les articles pour qu'ils soient trouvés

Un article bien rédigé mais introuvable n'a aucune valeur. La structure de chaque contenu conditionne à la fois la navigation dans la base et la capacité du moteur de recherche interne à remonter le bon article au bon moment.

Quelques principes à appliquer systématiquement :

  • Titre formulé comme une question ou une action. "Comment modifier mon adresse de livraison ?" ou "Modifier une adresse de livraison" sont plus efficaces que "Adresses". L'utilisateur cherche avec les mots qu'il utilise naturellement, pas avec le vocabulaire interne de l'entreprise.
  • Réponse en premier. Placez la réponse principale dès le premier paragraphe. Les détails, les cas particuliers et les explications complémentaires viennent ensuite. Un utilisateur qui doit lire trois paragraphes avant de trouver ce qu'il cherche abandonne.
  • Un article, un sujet. Ne regroupez pas plusieurs questions dans un seul article sous prétexte qu'elles sont liées. Un article qui traite dix sujets différents n'aide personne et est difficile à trouver via la recherche.
  • Catégories claires et limitées. Organisez vos articles en catégories qui reflètent les motifs de contact réels : facturation, livraison, compte, produit, retours. Évitez les arborescences trop profondes qui obligent l'utilisateur à cliquer plusieurs fois avant d'atteindre l'information.
  • Liens entre articles connexes. Ajoutez en bas de chaque article des liens vers les contenus qui complètent naturellement le sujet. Cela réduit les recherches supplémentaires et améliore la navigation.
  • Langage simple. Rédigez pour quelqu'un qui ne connaît pas votre jargon interne. Évitez les acronymes non expliqués, les formulations techniques inutiles, les phrases longues. Testez vos articles auprès d'un utilisateur qui n'est pas expert du sujet.

Comment la faire vivre : qui écrit, qui relit, quand mettre à jour

Une base de connaissances qui n'est pas maintenue devient rapidement contre-productive. Un article obsolète qui donne une mauvaise procédure ou un tarif périmé crée plus de problèmes qu'il n'en résout. La gouvernance éditoriale est donc aussi importante que la création initiale du contenu.

Qui écrit : les agents support sont les mieux placés pour rédiger les articles, parce qu'ils connaissent les vraies questions et les formulations utilisées par les clients. Les responsables de produit ou les experts métier contribuent sur les sujets techniques. L'idéal est de désigner un référent par domaine, responsable de la production et de la mise à jour des articles qui le concernent.

Qui relit : chaque article doit passer par une relecture avant publication, pour vérifier l'exactitude des informations, la clarté du langage et la cohérence avec les autres contenus. Cette relecture peut être assurée par un responsable support, un rédacteur ou un manager selon la taille de l'équipe. L'objectif n'est pas de créer un processus lourd, mais d'éviter la publication d'informations erronées.

Quand mettre à jour : planifiez une révision systématique à chaque changement significatif (nouveau produit, modification tarifaire, évolution d'une procédure). Complétez cela par une revue trimestrielle des articles les plus consultés et des recherches sans résultat, qui signalent des sujets non couverts. Quand vous mettez à jour un contenu existant, modifiez l'article en place plutôt que d'en créer un nouveau sur le même sujet : les doublons génèrent de la confusion et des réponses contradictoires.

Les erreurs les plus fréquentes

Créer la base et ne plus y toucher

C'est l'erreur la plus répandue. La base est construite avec soin au moment du lancement, puis laissée sans mise à jour pendant des mois. Les procédures changent, les tarifs évoluent, les produits sont modifiés, mais les articles restent figés. Les utilisateurs finissent par ne plus faire confiance au contenu, et la base tombe en désuétude. Sans gouvernance claire, aucune base de connaissances ne reste utile dans la durée.

Écrire pour des experts plutôt que pour des utilisateurs

Les articles rédigés par des experts ont tendance à utiliser le vocabulaire interne de l'entreprise, à supposer des connaissances préalables et à omettre les étapes qui semblent évidentes. Résultat : les utilisateurs ne comprennent pas, ou comprennent mal. Chaque article doit être testé par quelqu'un qui n'est pas expert du sujet avant d'être publié.

Regrouper trop d'informations dans un seul article

Un article qui répond à dix questions différentes est difficile à trouver via la recherche et difficile à lire. L'utilisateur qui cherche une réponse précise doit parcourir un long document pour trouver ce qui le concerne. Préférez des articles courts et ciblés, chacun dédié à un seul sujet ou une seule question.

Négliger le moteur de recherche interne

Si l'utilisateur ne trouve pas l'article, c'est comme s'il n'existait pas. Un moteur de recherche peu performant, qui ne gère pas les synonymes ou les fautes de frappe, rend la base inutilisable. Vérifiez régulièrement les recherches sans résultat : elles indiquent soit des contenus manquants, soit des titres mal formulés.

Ignorer les retours des utilisateurs

Les outils de base de connaissances permettent généralement aux utilisateurs de signaler si un article leur a été utile ou non. Ces retours sont une source d'information directe sur la qualité du contenu. Les articles notés négativement doivent être revus en priorité. Ne pas analyser ces signaux, c'est passer à côté des opportunités d'amélioration les plus simples à identifier.

Dupliquer les contenus au lieu de les mettre à jour

Quand une information change, il est tentant de créer un nouvel article plutôt que de modifier l'existant. Cela génère des doublons : deux articles sur le même sujet avec des informations contradictoires. L'utilisateur ne sait pas lequel est à jour, et le moteur de recherche remonte les deux. Modifiez toujours l'article existant, archivez les versions obsolètes plutôt que de les laisser actives.

Questions fréquentes

Ce que l'on nous demande le plus souvent

Quelle différence entre une base de connaissances et une FAQ ?
Une FAQ est une liste de questions-réponses, généralement courte et non structurée. Une base de connaissances est un référentiel complet qui peut contenir des FAQ, mais aussi des procédures, des tutoriels, des modèles de réponse, des glossaires. Elle dispose d'un moteur de recherche, d'une organisation par catégories et d'un système de mise à jour. La FAQ est un format de contenu ; la base de connaissances est un outil.
Par combien d'articles faut-il commencer ?
Mieux vaut commencer avec dix à vingt articles bien rédigés sur les sujets les plus demandés que de vouloir tout couvrir dès le départ. Identifiez les cinq à dix questions que vos agents traitent le plus souvent, rédigez un article clair pour chacune, publiez, puis enrichissez progressivement. Une base légère et fiable est plus utile qu'une base volumineuse remplie d'articles approximatifs.
Faut-il une base interne et une base externe séparées ?
Pas nécessairement dans des outils distincts. Beaucoup de solutions permettent de gérer les deux dans la même interface, avec des permissions différentes selon les contenus. Ce qui compte, c'est de distinguer clairement ce qui est accessible aux clients et ce qui reste réservé aux collaborateurs, pour éviter de publier des informations confidentielles ou des procédures internes non destinées au grand public.
Qui doit être responsable de la base de connaissances ?
Il faut désigner un responsable éditorial, souvent le responsable support ou un office manager dans une petite structure. Ce rôle comprend la validation des nouveaux articles, la planification des mises à jour, le suivi des recherches sans résultat et l'animation des contributeurs. Sans responsable identifié, la base se dégrade progressivement faute de maintenance.
Comment savoir si la base de connaissances est efficace ?
Plusieurs indicateurs permettent de l'évaluer : le volume de tickets entrants sur les sujets couverts par la base (une baisse indique que les clients trouvent les réponses seuls), le taux de satisfaction sur les articles (utile ou non utile), les recherches sans résultat (qui signalent des lacunes), et le retour des agents sur les questions qu'ils continuent de traiter manuellement malgré l'existence d'un article.
Djaboo propose-t-il une base de connaissances intégrée ?
Djaboo intègre nativement une base de connaissances accessible depuis votre espace CRM. Vos équipes support, vos collaborateurs et vos clients peuvent y accéder selon les permissions que vous définissez. Elle s'articule directement avec la gestion des tickets, la relation client et les projets, sans nécessiter d'outil supplémentaire ni de compétences techniques particulières pour la configurer et la maintenir.

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